jeudi 30 décembre 2010

Les 5 plus mauvais album Rap 2010

Après un Top des meilleurs albums Rap de 2010 et avant le bilan global de l'année. Laissons place aux 5 plus mauvais albums qui n'ont pas tenus leurs promesses.


5
Ice Cube - I Am The West


Wait ! Album en main, je vois sur la pochette "I Am The West". Une fois l'album dans le lecteur j'entends des sonorités South ??? Des prod certes bien calibré et un Cube offrant le minimum syndical au micro. Album idéal pour les grosses caisses mais le tout na vraiment rien de "West Coast".


4
Sexion d'Assaut - L'école des points Vitaux


Arrive en 4ème position, la Sexion d'Assaut et son 1er album L'école des Points Vitaux. Groupe au fort potentiel. L'ensemble en ressort déséquilibré par l'omniprésence de ses leaders, Maitre Gims en tête, et par le manque de prestances des autres membres. Un projet mettant trop ses leaders en avant et qui ne permet pas à l'ensemble d'exprimer tout son potentiel. Better Luck Next Time.


3
Lil Jon - Crunk Rock


Vendu au départ comme la fusion ultime et inédite entre le Rock et le Crunk. On se retrouve au final avec un mix foiré d'eurodance et de Crunk. Malgré quelques Bangers bien efficace, la mayonnaise ne prend pas pour le 1er album solo de Lil Jon. Trop de reports amène la déception. Crunk Rock ne déroge pas à la règle.


2
Lil Wayne - Rebirth


Du Rock mixé à de l'Auto Tune. Le mélange était sur le papier assez osé. Pourtant, un gamin de 10 ans est plus convainquant que Lil Wayne lorsqu'il joue à Guitar Hero, c'est dire. Laissons le Rock à ceux qui savent en faire.


1
T.I - No Mercy


7ème et plus mauvais opus de T.I. No Mercy est à mon sens le plus mauvais album de 2010. La faute a une nonchalance hallucinante au micro au point où l'intéressé se fait manger par ses prod et par ses propres invités (Scarface "le vrai Roi du South" en tête). Fan de T.I depuis Trap Muzik, il est clair que T.I est largement en dessous de ses capacités (son séjours récent en prison n'aidant pas). C'est à ce demander si son talent na pas été étouffé sous ses millions de Dollars.

mercredi 29 décembre 2010

R. Kelly - Love Letter [Chronique]

Faut il tomber plus bas que terre pour donner le meilleur de soi même ?

C'est finalement la question que je me suis posé en écoutant le dernier album de R. Kelly Love Letter. Sorti dans l'indifférence totale. R. Kelly semble comme le montre la pochette de l'album effectué un retour vers les bases saines du Rnb et de la Soul. Et Dieu que ça fait du bien !

Fini les tentatives foireuses de jeunisme, fini le Rap et les biatchs siliconés. Sur Love Letter, Kelly semble finalement être devenu plus sage. Un nouveau statut en adéquation avec son âge, son expérience et par dessus tout son talent. Pour ma part, j'ai cessé de suivre la carrière de Kells depuis son entêtement à vouloir faire revivre la magie de 12 Play (TP2 reload et cie). Cela dit, il faut avouer que des efforts ont été réalisé avec "Happy People/U Saved Me", un premier "retour en grâce" à l'époque.

Fin 2010, R. Kelly est un Roi n'occupant pas son trône, le Roi ayant perdu son temps à vouloir s'aligner sur une concurrence plus jeune et moins talentueuse. Sur le retour, la panoplie du "Pimp Lover pedobear" étant totalement has been. On se retrouve surpris par le total contre pied entrepris par Kells, tandis qu'il enfile son nouveau costume de crooner tout neuf. En fait, la prouesse réalisé sur Love Letter c'est qu'on ne tombe pas dans l'effet "Back To Classic", non, Kelly parvient tout au long de l'album à imposer son style sans singer les plus grand.

Fort de son nouveau statut, l'écoute de cet opus se révèle vraiment agréable. Mention spéciale pour "Just Like That", "Number One Hit" ou le single "Radio Message". Un must have pour se réchauffer à deux cette hiver. Le seul reproche "mineur" c'est que ce 10eme album aurai trouvé plus de consistance en sortant dans une version totalement acoustique. Mais ne boudons pas notre plaisir, R.Kelly a semble t'il en toute discrétion, réussi un comeback que l'on attendait plus.

mardi 28 décembre 2010

Dr Dre - Kush feat Snoop Dogg & Akon [Clip]



GT5 et Alan Wake sont sortis, il en sera de même pour Detox, projet maintes fois reporté par Dr Dre. Après avoir mis le 1er extrait "Kush" en ligne. Le Doc nous offre un video clip de son cru. Toutefois, je me permet de signaler que ce Kush n'est même pas une prod de Dr Dre. Alors 1ère douche froide ?

Top 10 Rap album 2010

Entre deux bouchées de foies gras joyeusement englouti. CrazySongz vous propose cette année le traditionnel et incontournable classement des meilleurs albums de 2010. Bien entendu, un top des plus mauvais albums suivra dans la foulée (le cassage c'est ce que les gens aiment non ?). Néanmoins laissons sans tarder, place à ce que 2010 a pu nous offrir de meilleur en Rap Mainstream.

10
Rick Ross - Teflon Don



Je hais ce type, pourtant mes oreilles ne peuvent que s'incliner devant l'efficacité de Teflon Don. Toutefois, mon coup de cœur se révèle plus sonore que lyrique. Rick Ross est redondant niveau flow mais entraînant avec ses beats et son charisme d'ex maton. Nelly en plus gros quoi...

Eminem - Recovery


Après Relapse, où Slim Shady semble plus régler ses comptes avec sa mère comme dans "Confessions Intimes". Notre rappeur de Detroit revient en force avec un album solide et avec une bonne progression au niveau du flow. Point de Rap délirant (hormis son duo avec Rihanna), Marshall signe ici son meilleur album depuis The Eminem Show.

8
Devin The Dude - Suite 420


Storytelling "Chill" sur fond de sonorités West Coast et Soul totalement nonchalante et lacives. Devin The Dude nous a une nouvelle fois servi un album respirant la Weed. Un "dandy Street" des temps modernes respirant la spontanéité à travers des récits délirants de simplicité et d'authenticité.

7
Lloyd Banks - The Hunger For More 2


Difficile de s'imposer pour les membres du G-Unit. Crew en perte de vitesse avec un leader ayant perdu de sa superbe et de sa crédibilité. C'est donc affiliés à deux "looser" notoires, que Lloyd Banks a su tirer son épingle du jeu en offrant un 3ème album de très bonne facture. Si les ventes ne seront pas celles du 1er Hunger for More, la crédibilité de Banks en ressortira supérieure comparé à l'époque.

6
Nas & Damian Marley - Distant Relatives


Album d'une rencontre entre deux cultures assez proches. Distant Relatives a surpris par son coté naturel, son approche thématique sur la Black Music ainsi que son avenir. Nas et Damian ont avant tout crée une œuvre où aucun ne prend le pas sur l'autre. Le projet tout en symbiose en ressort original et signe sans aucun doute un point culminant dans la carrière de Nas.

5
The Roots - How Got it Over


Si pour Nas "Hip Hop is Dead", The Roots nous le maintient sous perfusion. Comme une douce morphine, How Got it Over et ses instrus acoustiques parvient à faire oublier toute les merdes mainstream qui massacres nos oreilles à la Radio. Un album de grande classe.

4
Fat Joe - The Darkside Volume 1

  
Après deux albums assez mauvais, Fat Joe est ENFIN revenu à son style d'antan réclamé à tord et à raison par ses fans des 1ers jours. Beats Eastcoast produit par Just Blaze ou encore DJ Premier, lyrics et punchlines assassines. Joe Crack renoue avec les grimeys et le style D.I.T.C. Joué à Ja Rule en enchaînant les hits mielleux ne marche plus, le gros Joe a rejoint le coté obscur et les fans de Rap ne s'en plaindront pas.

3
 Rocé - L'être humain & le Réverbère


Je me suis toujours demandé ce qu'aurait pu devenir le Rap français s'il n'avait pas dérivé vers les pales imitation de Lil Wayne ou le Dirty South bas de gamme. Rocé avec son album répond à ma question et offre une admirable leçon de Hip Hop. Le seul classique du Rap français depuis 5 ans.

2
Method Man, GFK & Raekwon - Wu Massacre

  
Le Wu Tang Clan va mal, le dernier opus du groupe étant une bouse infâme, sans parler du décès d'Ol Dirty Bastard dont personne ne semble se remettre. La réaction ne s'est  pas faite attendre, puisque le noyau dur du groupe na pas perdu de temps pour se réunir pour offrir un opus prouvant que l'esprit "Wu Tang" est loin d'être mort. En tout cas, RZA semble ressuscité c'est un point non négligeable.

1
Kanye West - My Beautiful Dark Twisted Fantasy


Arrive numéro 1 de ce classement. Kanye West et son 5eme album studio My Beautiful Dark Twisted Fantasy. Parfaite synthèse d'une carrière déjà longue de 10 ans. West semble etre arrivé à maturité (musicalement) et s'inscrit en plus comme le meilleur producteur/rappeur de la décennie tant son influence fut considérable en terme de sonorités (Soulful) ainsi que son usage précis du sample. Un mégalo aussi détestable que génial.

mercredi 22 décembre 2010

Nicki Minaj - Pink Friday [Chronique]

"Hip Hop Gaga"

"Made You Look", People's Champ, Rookie of The Year. 3 récompenses raflé haut la main par Nicki Minaj lors des BET Awards 2010. Des récompenses qui prouve l'intérêt que porte le Rap Game pour la pulpeuse égérie du label Young Money dirigé par Lil Wayne. Un intérêt que la jeune femme originaire du Queens a su entretenir à grand renfort de Mixtapes, de Feats et de collaborations (Drake, Mariah Carey...). Rendez vous compte, rare sont les rookies ayant su attirer autant d'attention sans sortir d'album. Au delà de la musique, Nicki Minaj s'est peu à peu construit une image de rappeuse au look déjanté et sexy. Une sorte de mix acidulé de Missy Elliot pour la tchatche, Lady Gaga pour le look, Trina pour le Booty et la "Queen" Lil Kim pour la "Sexy Touch".

Personnage extravagant savant joué de ses charmes et de ses courbes. iI faudra bien se résoudre à ranger le sopalin pour savoir si Pink Friday, 1er album de la "Black Barbie" valait le coup qu'on l'attende à ce point.

1er Choc, putain que c'est Pop ! Le rose de la cover de l'album trouve ici toute sa justification. Ceux qui s'attendait à un Hip Hop de base n'auront que leur main pour se consoler. Au delà de ça, ceux qui savaient à quoi s'attendre apprécieront sans mal des titres comme "Fly" en duo avec Rihanna, "Save to Me" et surtout le banger produit par Will.I.am "Check It Out" et son sample de "Video Killed The Radio Star". Sans oublier le moment où sur "Moment for Life" en feat avec Drake, elle s'essaie plutôt bien à la chanson. À croire que c'est un passage obligé pour les rappeuses (cf: Missy, Lil Kim etc). En outre, si comme moi vous avez évité le matraquage radio vous apprécierez sans mal "Your Love" et son excellent sample de "No More I Love You" d'Annie Lennox.

Outre le coté Pop, nous avons quand même droit à du Rap plus conventionnel. À l'instar de titres comme "Blazin" produit par Kanye West ou encore "Did it On Em", produit par le beatmaker en forme du moment Bangladesh. Dans cette continuité Hip Hop, le titre à retenir et qui devrait ravir les amateurs de storytelling déjanté est "Roman's Revenge" en feat avec un Eminem déchaîné. Le titre est d'ailleurs concocté par un Switz Beatz posé et revenu à son meilleur niveau; entretemps Minaj en profite pour faire place à son alter ego "Roman Zolanski" tout au long de la track, un peu à l'image de ce qu'avait fait Nas sur "Live Now".

Musicalement, Pink Friday tente le mariage entre une Pop acidulé et un Hip Hop sophistiqué. Une combinaison gagnante dans l'air du temps et qui devrait l'amener assez loin dans les Charts US. Sur le plan technique par-contre, il y'a de quoi être déçu. "Roman's Revenge" mis à part, on peine à trouver de l'originalité chez une fille qui finalement bouffe à tout les râteliers pour ne pas dire autre chose. Flow articulé, à la limite de la saccade. Elle masque son manque de technique vocale par des artifices studios plutôt dispensable. Des arrangements qui ne masqueront pas la platitude de ses Punchlines. Bien tenté tout de même.

Sans être extraordinaire Pink Friday ne marquera pas les esprits. Je pense finalement que le buzz que Minaj a su crée autour d'elle est due au vide stratosphérique du Rap féminim : Eve est hors jeu et Jean Grae bien qu'étant la plus talentueuse de sa génération n'est pas parvenu à attirer le spotlight. Un vide simple à remplir par manque de compétition. Pour moi, la chance de Nicki Minaj en plus d'avoir capitalisé par ses extravagances vestimentaire, c'est d'être l'égérie du maitre actuel du Rap Game Lil Wayne. Un choix apportant la lumière mais que Pink Friday risque d'atténué une fois l'album sur Stop. Oui, ont se sent toujours con après la masturbation, méditez là dessus. 

mercredi 15 décembre 2010

Michael Jackson - Michael [Chronique]







Plus triste que les albums posthumes de 2Pac, et entièrement produit par les vautours de l'industrie du disque. Je ne m'abaisserai pas à faire la chronique d'un album que Michael Jackson aurait sûrement renié. Ainsi, mon feeling sera bref :

Just LOL.

jeudi 2 décembre 2010

Musique: Ce qu'il faut regarder à la Télé




Dans l'ère de l'internet 2.0. Notre façon d'écouter de la musique est en constante mutation. En un seul clic, tout clip, tout album, toutes nouveautés est aisément accessibles. Ainsi, force est de constater qu'aujourd'hui, l'auditeur a plus que jamais le choix de ce qu'il veut acheter et écouter. Plus que jamais, deux catégories d'auditeurs se distinguent.

D'un coté : l'auditeur lambda, (le plus commun) est celui qui se souci plus du rythme que de la musique dans sa profondeur. Tandis que l'autre, plus curieux et passionné est plus prompt à écouter et découvrir des artistes moins connus. Que l'on soit d'accord, aucune des deux catégories ne vaut plus que l'autre. Chacune d'entre elle, s'assure finalement d'assurer la pérennité de ses industries respectives; Mainstream pour l'une et industrie plus Underground pour l'autre. Souvent en opposition, l'auditeur "puriste" est critique envers les artistes passant en télé et en radio. L'argument basique, est d'estimer que ce qui est populaire est foncièrement mauvais et que la musique "commercial" s'appuie plus sur une mode que sur une véritable recherche artistique. Les auditeurs moins exigeant estimeront que ce qui ne passe plus à la télé est has been et  qu'undergound ne rime pas tout le temps avec qualité.

Ces deux thèses ne sont pas totalement fausses, malgré tout il est aujourd'hui possible pour les artistes d'exister autrement qu'en passant en télévision et en radio. Il suffit de voir le succès que connaît MySpace pour s'en rendre compte. Malgré tout, il est normal pour tout artistes d'avoir les média en ligne de mire afin d'élargir aux mieux son public. De ce fait, il arrive que plusieurs shows de qualités se produisent en télévision. En outre, il arrive souvent d'entendre des musiques de qualités en fond sonore dans les reportages. Une preuve que la qualité s'invite en douceur dans le petit écran

CrazySongz étant un blog s'adressant aux deux catégories d'auditeurs. Je vous propose une petite sélection de programmes télé susceptible d'attirer et d'intéresser tout le monde.

TRACKS - Arte (vendredi - samedi 23h)

Magazine consacrée aux cultures et aux formes d'art émergent : musique: (Hip-Hop, Rock, Electro), art pictural etc. Dédié principalement aux nouvelles tendances, cultures émergentes et décalées. l'émission est diffusé tous les vendredis soirs et samedis dans la nuit sur ARTE.



ONE SHOT NOT - Arte (dimanche - 23h30) [MAJ émission annulé]

One Shot Not c'est avant tout une show live où Manu Katché, célèbre batteur et ex juré de la Nouvelle Star se paie le luxe d'invité des artistes principalement Jazz, Folk et Pop Rock, à se produire en live. Ici point de promo ou de parlote inutile. Entre deux interview backstage et intimiste, on sent clairement que Katché par une playlist soignée contrôle de A à Z son show. Une maîtrise qui offre au téléspectateur l'impression d'assisté à un véritable showcase en direct. Un must See ! 



TARATATA - France 2/France 4

Version française des MTV Unplugged pour l'acoustique du show. Taratata est sans contestation la meilleure émission musicale de l'hexagone avec One Shot Not. Crée en 1993 par l'animateur Nagui, elle permet aux artistes (majoritairement Rock) de promouvoir leurs projets dans les conditions du direct. C'est d'ailleurs grâce à Taratata que le public français a connu: Ayo, Katie Melua ou encore Mika.



TRACE TV - Freebox/CanalSat

Pourquoi se réduire à une émission alors que le catalogue de programmes proposés par Trace TV est tout simplement excellent. Clips Hip Hop old school avec "Old School", tendance urbaine avec "CODE", clips non censurées avec "Adult Only". Sans parler des émissions consacrées au Zouk et au Raggaeton.



DELUXE LOUNGE TV - Freebox

Disponible depuis peu sur l'offre Free TV, Deluxe Lounge est comme son nom l'indique une chaîne diffusant exclusivement de la musique Lounge sur fond de paysages relaxant et dépaysant. Un incontournable pour se relaxé après une sale journée, son seul véritable défaut est d’être payante.

Page Web : Deluxe Lounge.com  -

BeBlack - Freebox

Toujours sur le câble, BeBlack est comme son nom l'indique une chaîne principalement centrée sur la Black Music. Proposant pour le moment des clips Hip Hop/Rnb et du Zouk Love à la fois rétro et actuel. C'est une jeune chaîne prometteuse que je vous invite à découvrir même si elle est pour le moment dépourvu de programme percutant.






OFIVE.TV - Freebox, Canalsat...

Lancé en 2010, Ofive.Tv est une chaîne qui se consacre principalement sur les cultures urbaines. Ofive étant une marque présente sur le web et la radio, elle met un point d'honneur à diffusé des clips ou des reportages inédit. Un excellent complément à Trace Tv en somme.

Site Web : Ofive.TV




SOUL STORY - MTV Base (jeudi 22h20)

Je ne porte pas le nouveau MTV dans mon coeur. Trop de Trash TV, de télé "loin de la réalité", peu d'exclusivité. Ce qui sauve MTV, c'est la retransmission de ses awards et surtout "Soul Story". Une retransmission généreuse des meilleurs concerts Soul et Rnb US. Un Must See pour tout amateur de sons Love & Smooth.


LONDON LIVE - M6/W9

Toujours pour les couches tard, London live retransmet des concerts privés. Depuis la salle mythique Koko de Londres. On y retrouve la crème de la scène Pop/Rock anglaise: de Jamiroquai à James Blunt, en passant par The LostProphets à Joss Stone. Le rendez vous des insomniaques.



LIVE AT HOME - DirectStar

Concept visiblement rodé au pays de l'oncle Sam. Les Live@Home sont des minis concerts acoustique enregistrés directement au domicile des artistes. Pour info, les derniers artistes à s'être coller à la tache sont les N.E.R.D pour la promo de leur album "Nothing".


Au final, à moins d'être vraiment difficile, tout le monde est à même de trouver son bonheur acoustique devant son téléviseur. Chaque catégorie d'auditeur à de quoi satisfaire son oreille ou son envie de se trémoussé sur son canapé. Auditeur lambda et auditeur pointilleux trouveront à coup sur le bonheur avec cette petite sélection (si ce n'est pas déjà fait). Au meilleur des cas, rien n'empêche d'apprécier un bon show mainstream et un bon show plus pointu. Sur ces mots, chers lectrices, chers lecteurs. Prenez donc du temps pour vous et n'oubliez pas de zapé !

vendredi 26 novembre 2010

Jamiroquai - Rock Dust Light Star [Chronique]

"Return of The Space Cowboy"

Ah les années 90. Époque révolue et glorieuse. Point culminant, en mon sens des musiques urbaines. Point culminant, puisque qu'en terme d'évolutions c'est à cette période que sont arrivés à maturité  et sont né des genres comme la Nu Soul, la Deep House ou l'Acid Jazz. En terme d'Acid Jazz, comment ne pas évoquer Jamiroquai, un des plus connus et un des meilleurs porte drapeau du genre. Avec une carrière vieille de plus de 20 ans et des millions d'albums vendu à travers le monde, ils n'ont plus rien à prouver. Pourtant, le groupe britannique et son leader Jay Kay fait enfin son come back avec un nouvel album rafraichissant "Rock Dust Light Star".

5 ans après Dynamite, dernier album plus ou moins décevant. Notre british à la coiffure "Buffalo", comme il aime à se présenter sur la pochette, effectue ici un excellent retour aux sources avec ce septième album studio. Un retour aux sources ponctué par la réapparition des sonorités Disco/Funk qui ont fait le succès du groupe depuis A Funk Odyssey.

Le ton est donné d'entrer avec le single "White Night Knuckle Ride" un titre accrocheur idéal pour un réveil tonique, un titre à l'image du bondissant Jay Kay. Car oui l'album est orienté Dancefloor dans sa quasi globalité, et ce sont pas moins de 13 tracks de groove implacable qui vous attendent.

Le retour à la formule "Funk Odyssey" s'avère être toujours payant en 2010,  puisqu'il est impossible de ne pas fondre sous le groove et le funk de titres comme "Smoke and Mirrors" ou le sexy "She's A Fast Persuader". Toutefois, le groupe n'hésite pas à apporter du relief à l'ensemble en incorporant quelques mélodies Soul & Rock sur des titres comme "Good by to my Dancer", qui soit dit en passant peaufine la construction et l'homogénéité de l'album. Bien entendu, la touche "émotion" propre à Jamiroquai s'invite une nouvelle fois sur des titres plus personnel comme "Hurtin", sans oublier "Blue Skies" et "Lifeline" qui à grand renfort de violons et de cuivres, relaxeront sans peine les auditeurs les plus tendus.

En cette fin d'année 2010, Jamiroquai semble donc être revenu à un niveau tout à fait convenable, et on sent clairement que Rock Dust Light Star a été conçu avec plaisir, Jay Kay se laissant même aller à un couplet raggae sur "Hey Floyd". A signaler que l'opus entièrement écrit et composé par le groupe, fut enregistré dans le studio privé de Jay Kay ainsi qu'en Thaïlande. Idéal pour s'aérer l'esprit et stimulé sa créativité. Un retour gagnant comme j'aimerai en voir plus souvent.

dimanche 21 novembre 2010

Dr Dre - Kush [1er son de Detox]


L'arlésienne du Hip Hop Detox est de retour. Oui, on  parle bien de l'album de Dr Dre censé sortir depuis 10 ans. Croyez le ou non, mais en voici le 1er extrait officiel "Kush" en feat avec Akon et Snoop Dogg.

samedi 20 novembre 2010

N.E.R.D - Nothing [Chronique]

"Same Old Good Shit"

Pour une raison qui m'échappe je suis tout simplement passé à coté de Nothing, dernier album studio de N.E.R.D. Après l'excellent Seeing Sounds, un album quasi parfait dans la ligné de leur 1er et désormais classique In Search Of. Il était temps pour moi de mettre la main sur le dernier opus du groupe. Aurai je dù resté dans l'ignorance ? Cette chronique nous éclairera sur le sujet.

Étant avant tout un fan du groupe, mon jugement risque d'être encore plus subjectif que d'habitude. Mon feeling sur "Nothing" et après une bonne douzaine d'écoutes non-stop c'est justement qu'on atteint le niveau "NOTHING" sur le plan créatif. Les Neptunes font du Neptunes, les N.E.R.D font du N.E.R.D. Oui, une pizza surgelé vous donnera plus de sensation tant cet album est totalement innovant de platitude. C'est un fan qui vous parle.

Toujours les mêmes cuivres sur "Party People", les mêmes basses sur "God Bless US All" ou sur "Hot and Fun". L'auditeur exigeant et affamé d'originalité se sentira dans l'obligation de ramener l'album à la Fnac muni de son ticket de caisse. Pourtant,  il faut noté que tout l'album reste toujours aussi bon. C'est dingue, mais à ma grande surprise, le son venant des Neptunes reste toujours aussi efficace à l'oreille. Une efficacité qui se ressent physiquement, puisqu'il est impossible de ne pas bouger ses fesses ou sa tête sur des prod tout droit sorti de chez Picard.

Néanmoins, bien que timide, des approches un peu plus expérimentales ont été tenté sur cette album plutôt court. Le très 80's "Hypnotize You" produit par les Daft Punks, l'uptempo "Perfect Defect", les Pop/Rock "Victory" et "Life As a Fish" où l'écologie est le sujet abordé.
Malgré tout, Pharell Williams et ses acolytes ne surprendront personnes avec cet opus, beaucoup trop "Neptune" et pas assez expérimental. Ont sent clairement que les N.E.R.D semblent finalement peu inspiré. Un peu à l'image de Fly or Die (leur plus mauvais album à mon gout), il est certain que tout le monde (les filles avant tout) se déhanchera sur ces 10 tracks. Loin d'être mauvais et loin d'être génial à la fois, Nothing risque vous de vous laisser un souvenir aussi pesant que votre dernier Big Mac, sans aucun doute possible.


Kanye West - My Beautiful Dark Twisted Fantasy [Chronique]

Le Rappeur le plus agaçant du Rap Game est de retour. Agaçant par sa personnalité mégalomane et ego-maniaque. Kanye West n'en reste pas moins, un des derniers génies de la scène Hip Hop. Et en bon créatif mégalo, il est de ceux qui amènent la polémique, du bois des artistes dont ont se souviendra pour les œuvres à la fois couillues et avant gardistes.

Ceux qui suivent l'actualité urbaine, se souviennent encore de la controverse qu'a suscité 808s and Heartbreak, le précédent album de l'ourson (Kanye pas Booba). Controverse justifiée, puisque sur cet album, West avait pris l'usage de l'auto tune comme ligne artistique, le tout couplée à un virage Pop plutôt radical et Too Much (laissons le chant à ceux qui savent chanter par pitié).

En cette fin d'année 2010, la scène Rap semble plus que jamais se cherché une nouvelle identité. Il n'est plus étonnant de voir des duos entre Jay-Z ou Chris Martin de Coldplay, ou entendre des sonorités euro dance dans certaines Prod. Autant dire que, le son Club et Dancefloor semble s'étendre sur l'ensemble de l'industrie et c'est bien entendu un thème sur lequel je m'épancherai sur CrazySongz en temps voulu.

Devant une industrie en plein flottement, on peut se demander comment Kanye West, quasi instigateur de cette mouvance Pop & Rap, allait revenir avec son nouvel album My Beautiful Dark Twisted Fantasy. Ainsi, 2 ans après son dernier opus, Kanye a avant tout tenté de crée du Buzz autour de son projet en diffusant le vendredi quelques sons sur son site perso , une manière de gérer les leaks et autres fuites sur la toile. Bien entendu, votre serviteur a su écouter son bon sens et na pas céder à l'appel du "G.O.O.D Friday", le tout dans le but de savourer l'album comme il se doit et bien entendu donner un avis bien frai sur l'album.

Et mon avis sur cette album est simple. C'est du bon BON ! Sur cet opus, West ne rompt pas avec la Pop toutefois il renoue admirablement avec un Hip-Hop punchy et efficace. "Power" et "Monster" en feat avec les poids lourd actuels: Nicki Minaj, Jay-Z ou encore Rick Ross en sont des exemples parfaits. En dépit d'un univers clairement définissable, on explore au fil des tracks plusieurs aspect de la musicalité de West.  Un pot pourri divin mêlant Lounge, Pop,  Rap et World Music. Plus open et moins radical que 808's, Kanye West semble produire une musique hybride accessible à toutes les oreilles et là est le tour de force. En résumé, on a une sorte de Best Of regroupant le meilleur de College Dropout à Graduation.

Kanye West semble artistiquement, être arrivé à maturité avec ce 5eme album studio.On notera aussi que sur les 13 track on compte plus de 6 Feats; entre autre Raekwon sur "Gorgeous" ou John Legend sur "Blame Game". Un album peut être moins personnel mais remarquable d'homogénéité et de recherche artistique. Un Must Have.

lundi 8 novembre 2010

Vikter Duplaix - Bold and Beautiful [Chronique]

Sachez chers lectrices et chers lecteurs qu'un homme a réussi à me toucher au plus profond de moi même. Hey on se calme !!!! Je parle toujours de musique bande de dégueulasse ! C'est avec son 1er album Bold and Beautiful (Amour Gloire et Beauté) que Vikter Duplaix, DJ et chanteur Soul originaire de Philadelphie, connu pour avoir bosser avec Erykah Badu, Jamiroquai, King Britt ou encore Incognito, nous invite pleinement dans son univers à la fois Lounge et Sexy.

Pas de grosse vocalise, pas de sonorités à faire tremblez les dancefloors. L'album de monsieur Duplaix est une invitation à la consommation à deux. Au mieux, une invitation à faire tremblez les couettes comme le suggère le downtempo "Make A Baby" ou le sulfureux "Nothing Like Your Touch". Finalement là où le charme opère, c'est que tout est chanté de manière assez intimiste et suggestive, la voix douce et brûlante semble nous susurrez tout au long de l'album des chants coquin visant à faire l'amour avec tout le romantisme de rigueur.

Mélange quasi parfait entre House chic et Nu Soul moderne, Bold and Beautiful est l'œuvre d'un Dandy moderne. Album d'un amoureux pour d'autres amoureux tout simplement.





Vikter Duplaix MySpace

lundi 1 novembre 2010

Sly Johnson - 74 [Chronique]

La Soul a le vent en poupe en cette fin d'année 2010. Un retour en force confirmé par la grande activité d'une scène française en pleine mutation. Et mutation oblige, la scène française nous offre de plus en plus de spectacle en pleine rue, et le public s'attache finalement à ses représentation publique où le chant semble être des plus spontanée. Petit à petit, la France se (re)découvre un sens du groove particulier et certain à l'image de l'Oncle Soul assume cette double culture musicale et ose le flirt entre l'anglais et le français dans leurs compositions.

D'ailleurs, si il y'en a bien un avec qui vous devriez flirté en ce moment, c'est bien avec Sly Johnson. En effet, après avoir collaboré avec Oxmo Puccino sur "L'arme de Paix", l'ancien chef d'orchestre du Sain Supa Crew nous revient avec son très attendu album nommé 74, un titre renvoyant à l'année de naissance de l'artiste. Jouissant d'une crédibilité indiscutable dans le milieu mainstream et underground français et international, CrazySongz vous propose la chronique d'un album dont ont en attendait finalement un peu trop.

Toutefois, je vous arrête tout de suite, 74 est un bon album. Néanmoins, il faut noter que celui qui se faisait encore appelé Sly The Mic Buddah nous a fait patienté 2 bonnes années après l'excellent maxi "Paris" pour au final accouché d'un projet assez bancal.

Alors oui, l'album est agréable à l'oreille. Oui, Sly fait le job tout au long de l'album. Mais malheureusement, malgré les qualités certaines de l'artiste, ont peine finalement à s'impliquer dans l'écoute de l'album, la faute à une direction artistique pas très clair. Oscillant entre Soul; "I'm Calling You" en feat avec Ayo et Funk/Pop sur d'autre morceaux, comme le brouillon "Sexy". On a finalement la sensation d'avoir un disque où l'acteur principal semble réclamé - à tort - le rôle de figurant; le tout soutenu par des prods ne permettant pas à l'artiste d'exprimer tout son potentiel au maximum. A noter que le bougre a su s'entourer de la crème en matière de musiciens, TM Stevens à la basse, Cindy Blackman à la batterie et Larry Gold aux arrangements. Une armada de talent qui confirme la crédibilité de l'ex rappeur, même si pour 74 force est de constater l'ensemble est assez convenu et manque d'originalité.


Malgré cela, l'album bien que court réserve de bonnes surprises, la première friandise se trouve en début d'album avec le Soulful "Slaave 2" en feat avec Slum Village, ajoutons au panier le vintage "Hey Mama" et surtout l'excellent Slow Jam "Star" en feat avec Rachel Claudio et 20Syl. D'ailleurs, c'est dans ce registre Nu Soul que j'attendais "74". Sur "Star" on a droit à une prestation sobre et groovy en parfaite harmonie avec l'acoustique , et à aucun moment on ne ressent la prod prendre l'ascendant sur le duo. Entre reprise, délires funk assourdissante et son purement Soulful, on arrive déjà à la fin de l'album. Et l'album finit très très bien - et en français s'il vous plaît - puisque sur "26.06.74", Johnson entre Spoken Word et chant, nous livre une courte introspection sur son parcours et des ses espoirs futurs.
Second point qui pourra fâcher les "puristes", le nombre de reprise de certains standard Soul. Bien entendu, il est toujours appréciable d'entendre le fameux "Fa Fa Fa Fa (Sad Song)" d'Otis Redding ou le classique "Every Body Gotta Learn Sometimes" de The Korgis. Or, pour un premier album, je trouve la démarche inapproprié dans la mesure où cela montre un manque de créativité d'une part , surtout que l'album ne fait que 11 petites pistes, de quoi frustrer. Ajoutons à cela que l'auditeur qui s'y connaît un peu est inévitablement poussé à la comparaison avec les titres originaux, une barre trop haut placé, même pour notre Beatboxeur préféré avouons le.

Une fois le lecteur sur Stop, "74" place facilement Sly Johnson dans le haut du panier de la Soul Française. Toutefois, on ne peut être que déçu par le manque de prise de risque et le peu de titres plus "personnel". Ajoutez un brin de folie plus prononcé et Sly Johnson nous offrira à coup sur, un classique pour son second opus.

lundi 11 octobre 2010

Street Fighter III Third Strike OST [Chronique]

Hadoken !

Chronique particulière aujourd'hui, qui ne fait que confirmer la position éclectique de CrazySongz. Vous pouvez lâchez vos Ipod et prendre votre Pad, puisque je vous propose aujourd'hui la chronique d'une bande originale d'un jeu vidéo (OST pour Original SoundTrack). Et pas n'importe quel jeux vidéo puisqu'il s'agit du très renommé Street Fighter III Third Strike. Après avoir parcouru le net à la recherche d'une éventuelle chronique sur l'OST de ce jeu tout simplement dantesque, je me rend compte une nouvelle fois que je suis le seul chroniqueur qui tient à rendre modestement hommage au travail d'un compositeur, à savoir Hideki Okugawa.

D'un coté, il faut savoir que malgré ses qualités vidéo-ludiques, Street Fighter III Third Strike fut boudé par les fans à l'époque de sa sortie en 1999. La faute à une technicité et un roster pas très sexy aux premiers abords, en clair il à fallut attendre que Daigo (le meilleur joueur du monde) nous sorte sa magie (voir vidéo) pour que le jeu regagne en popularité. Depuis, l'opus Third Strike s'est vu décliné dans bon nombre de compilation et de portages sur PS2 et Xbox, même si il reste un jeu pour puristes dans l'âme.

Fort de cette nouvelle "popularité", je me sens finalement plus à l'aise pour vous parler du travail somptueux du compositeur de l'OST. Okugawa Hideki.

Monsieur Okugawa est comme vous vous en doutez compositeur. Travaillant pour Capcom depuis 1994, il est à l'origine de plusieurs OST (Megaman, Phoenix Wright, Street Fighter Alpha3Onimusha, Resident Evil 5). Première particularité, son travail sur Third Strike diffère de ses précédentes compositions dans la mesure où il signe en solo la totalité des compositions en plus du travail d'arrangeur. Et Dieu, force est de constater que le travail est juste titanesque.

La 1ère force de la bande son est dans son principe même de rupture totale avec les précédents volet de la série Street Fighter. Au delà même de ce jeu de combat, les thèmes de l'ère 16 bits ont su marqués les esprits car ils étaient en adéquation avec la tendance musicale et la mode de l'époque, toutefois les compositions ne pouvaient pas prendre toute leur ampleur à cause des limitations techniques des consoles.

Sur Thrid Strike, Okugawa tient finalement du génie puisqu'il a parfaitement su capter la tendance de l'époque (Hip Hop à son apogée artistique + Deep House) et eu le courage de bouleverser les codes de la série. En effet, sur les anciens Street Fighter nous avions droit à des thèmes stéréotypés en fonctions des personnages. Ken l'américain était associé à du Rock, Honda à une musique typiquement japonaise etc. Sur ce 3ème opus, il n'est pas question de stéréotype, la musique est avant tout associée avec la personnalité des combattants.

En effet, avec des compositions alliant Deep House, Lounge, Jungle et Hip Hop (rap chanté par le rappeur canadien Infinite) le jeu concrétise finalement son rajeunissement. Il faut savoir que le jeu mise surtout sur de jeunes nouveaux combattants, seul Ryu, Ken, Chun li et Akuma ont survécu. Pour en revenir à l'association entre la personnalité des personnages et la musique qui leur est associé je ne peux qu'applaudir des deux pieds quand par exemple, Okugawa a l'excellente idée d'associé Dudley le boxer Dandy à une musique Lounge; je ne peux que tirer mon chapeau quand je constate que la kunoichi Ibuki et Akuma sont associé à des thèmes Deep House teinté d'une flûte asiatique tout simplement SOMPTUEUSE !

Les personnalités et le degré d'attachement aux personnages en ressort pleinement renforcé et les exemples ne manque pas (electro sophistiqué pour Necro etc). Dans le cas de Gouki (pour les otaku), ont ressent pleinement le coté épique de l'affrontement lorsqu'on l'affronte dans le jeu (voir vidéo). Ce sont finalement ces petits détails qui contribue à faire de Street Fighter 3 Third Strike un jeu unique, alliant gameplay et ambiance.

En conclusion, que dire de plus mis à part que nous avons droit à un Street Fighter avec une véritable identité sonore. Chose qui manque cruellement au 4ème opus soit dit en passant. On espère finalement que Monsieur Okugawa reviendra aux commandes de la partie sonore du prochain Street Fighter tant sa capacité à crée une ambiance et capter les modes à travers la musique est génial. Toutefois vu l'état plus que douteux de la tendance musicale actuellement,  il y'a un risque d'avoir du Rihanna pendant nos futures joutes sur consoles et bornes d'arcade... Dans ce cas là, autant rester dans la nostalgie vidéo-ludique.

En espérant que avez apprécié cette chronique un peu particuliere, je vous recommande chaudement l'OST de ce Street Fighter 3.3 (dispo sur Amazon ou sur MegaUp). Si vous possédez une PS3 ou une 360, le jeu  revient bientôt sur le PSN et le Xbox Live.

Hideki Okugawa LAST FM






jeudi 7 octobre 2010

So Fresh So Hype Vol.1 [Download]

Nouvelle fournée de la section Download sur Crazysongz, avec aujourd'hui une compilation assez spéciale puisqu'elle a été réalisé avec amour par un de mes confrères de l'époque Rap2k, l'illustre Bobby Milk. Au menu un tas d'artiste Hip Hop et Nu Soul indépendant et underground (Rita J, Eric Roberson, Shafq Husayn pour les plus connus).

Une excellente maniere de découvrir de nouveaux artistes, de nouveaux son et de nouvelles vibes en somme. Par la meme occasion je vous recommande chaudement le blog de Bobby Milk "So Fresh So Hype", véritable portail aux sons indé Nu Soul et Hip-Hop. C'est tout simplement, LE complément à Crazysongz (se la pète grave^^).

Bref, trève de bavardage élargissez votre culture musical en cliquant içi : So Fresh So Hype Vol.1

Justin Timberlake - Justified [Chronique]

Here come the Prince of Pop!

N'sync ça vous dit quelque chose ? Non ? Et bien c'est une très bonne chose, tant ce boys band représente une tache marron sur le CV de son leader Justin Timberlake. Il faut dire qu'avant d'apporter un vent de fraîcheur à la planète Pop, ce natif de Memphis (comme Elvis) a du passer par le Mickey Mouse Club, un Boys Band naze et sur Britney Spears. Après un si long cauchemar, il était évident que Justin se devait de casser son image et s'affirmer avec un 1er album détonnant totalement "Justified". Chronique d'un carton inattendu.

Sorti en 2002, Justified est avant tout le fruit d'un trio inédit pour l'époque. On a tout d'abord l'illustre Timbaland, avant qu'il ne devienne chiant en "prostituant" ses prods avec toutes les chanteuses pop qui passent sur MTV, le "Nerd" Pharell Williams en pleine explosion mainstream à l'époque et enfin un Justin Timberlake volontaire et totalement décomplexé.

Avant toute chose, si à certain moment l'impression d'entendre du Michael Jackson sur certaines prod de Pharell Williams se fait sentir. Cela s'explique par le fait que notre bon vieux Pharell avait à l'origine prévu de donner certaines chansons ("Rock your Body" etc) à notre défunt Roi de la Pop, chansons que Bambi a poliment refusé (vu la catastrophe qu'est Invincible, Michael aurait peut être dû accepté..).

Revenons à l'album ! Tout commence en sensualité avec le Caliente "Señorita" véritable hymne à la tchatche et à la drague sous les Sunlights californiens. Une track sympathique pour une première mise en bouche mais qui ne marque pas vraiment les esprits. Non, LA track qui marque le renouveau artistique de Timberlake est bien entendu le 1er single "Like I Love You". Toujours produit par Pharell, l'ex boyfriend de Britney Spears se paie tout simplement une véritable crédibilité artistique; riffs nerveux et voix totalement maitrisé, le tout en feat avec Clipse. L'album commence sur des chapeaux de roues.

La suite est des plus intéressante, tandis que Timbaland rentre en scène. C'est d'ailleurs à ce moment que la conception même de l'album prend tout son sens. En effet, pour une raison qui m'échappe on assiste sur cette album à une véritable bataille artistique entre les deux beatmakers. En clair tout au long de l'album, à partir du moment où Timbo balance une prod du feu de dieu (exemple avec le sexy "(Oh No) What You Got", Pharell épaulé par Chad Hugo (le pauvre) renvoi la balle avec le sensuel et tres Neptunien "Take it From Here" et il en de même tout au long de l'album.

Bien entendu, cette "bataille" profite à Justin qui parvient à s'adapter à l'univers de ses producteurs tout en amenant sa touche perso, en témoigne le funky "Rock Your Body" et sa fin en Beatbox pour ne cité que lui, d'ailleurs n'oublions pas que Justin écrit lui même ses chansons, un fait rare pour un artiste pop. L'album bien que prévisible au niveau des sonorités, étant donné que nos deux producteurs se limitent à proposer leurs gammes respectives, parvient tout de même à amener un vent de fraîcheur.

Pour moi cela s'explique par la qualité d'interprétation et le degré d'implication de Justin. Si on prend "Cry Me a River", une des plus belles balades pour signé une rupture, on est finalement pris à parti par la chanson dans la mesure où dans le contexte de l'époque, tout le monde savait que Britney avait quitter Justin Timberlake pour Kevin Federline (c'est l'instant Closer profite). Partant de ce fait, l'interprétation d'un Justin cocu mais vengeur prend une toute autre ampleur et contribue encore à briser son image.

Sur Justified, les thèmes sont assez Hot and Sexy. Timberlake en bon cocu qui se respecte a besoin de se remettre en selle pour séduire à nouveau. Pour cela, des titres comme "(And She Said) Take Me Now" ou "Nothin' Else" ou le langoureux "Still On my Brain" devrait vous donner des idées. Néanmoins, sur la fin de l'album c'est un Timberlake faisant l'éloge aux plaisir simples "Let's Take A Ride", "Never Again" (signé Brian McKnight himself) qui clôture l'album, un peu comme si il avait fini par trouvé la paix au bout du compte.

Que retenir finalement du 1er album solo de Justin Timberlake ? Avec des productions calibrés au départ pour Michael Jackson. On retiendra que l'ex leader de N'Sync a avant tout su s'entourer de deux producteurs talentueux, et a démontrer une véritable maturité sur l'ensemble de l'album. Au niveau des reproches, les chieurs diront que l'album sonne trop "Neptunes" et que l'album manque un peu de personnalité. Une critique fondée, mais bon sang pour un 1er essai Justified mérite son titre de "Thriller du 21 siècle" rien que ça.

mardi 14 septembre 2010

Atmosphere Airlines Vol​.​2 [Download]

En cette période morose de rentrée, Crazysongz vous propose du bon son pour votre Ipod. Sur le chemin du taf ou des cours, il arrive que nos oreilles subissent en voiture les assauts répétés des étrons sonores de Skyrock ou pire encore, du jeune se sentant obliger de faire partager sa musique nauséabonde dans les transports. Face à ces agressions de bon matin, je vous propose l'excellente Mixtape du désormais célèbre Dela - Atmosphere Airlines Vol.2.

Comme je vous l'avais promis, lors de la review de la mixtape The Robert Glasper Beat Tape. Je vous invite à découvrir 19 track de classiques Hip Hop revisité à la sauce Soulful et Nu Soul. De Notorious Big à Dany Dan, d'Aloe Blacc à Talib Kweli, la tape rempli pleinement sa fonction de relaxant auditif. Une fois l'album achevé on se surprend à appuyer une nouvelle fois sur Play ou à préparer ses valises comme le suggère la pochette de l'album.

Faites donc plaisir à vos oreilles > Dela - Atmosphere Airlines Vol.2

mercredi 25 août 2010

Lexique Rap et Hip-Hop


Un terme vous parait obscure dans une de mes chroniques ? Voici rien que pour vous un lexique qui vous initiera petit à petit au jargon de la musique.

A

Acid Jazz : style musical qui allie le Jazz avec des composantes de Soul, de Funk et de Hip-Hop. Artistes : Jamiroquai, Omar, Brand New Heavies.
Auto-Tune : Pour faire simple, il s'agit d'un logiciel correcteur de fausses notes (ne pas confondre avec le vocoder et le TalkBox). Ainsi n'importe qui peut s'improviser chanteur avec la voix robotique qui le caractérise (T-Pain, Kanye West...)
B

Bangers : Les Bangers sont dans le Rap Us, des sons réalisés principalement pour les Clubs et les Radios. Ils ont pour particularité d'êtres entraînant et difficile à sortir de la tête. Les artistes du genre sont : Nelly, Lil Jon ou Timbaland.

Beat : le terme "Beat" renvoi à la partie instrumental d'une chanson. C'est tout simplement, la musique sur laquelle un rappeur va chanter.

Beatmaker : Il s'agit du musicien qui réalise le beat. Par exemple : Dr.Dre, Timbaland et DJ Premier.

Beef : Embrouille entre rappeurs. Elle est en principe suivi d'un clash.

Buzz : Le terme "Buzz" renvoi à attirer l'attention sur un nouveau produit. En musique, les artistes usent d'artifices divers pour attirer l'attention sur eux.

Block Party : Fête de quartier où plusieurs artistes se donnent rendez vous.

C

Crooner : Chanteur de variété à l'américaine (Jazz ou Soul), le crooner chante principalement des chansons d'amour accompagné d'un orchestre. On retrouve par exemple : Frank Sinatra, Teddy Pendergrass, Paul Anka ou Marvin Gaye.

Crate Digger :  Le terme Crates Digger désigne les amateurs de Hip Hop et de Soul prêt à tout pour dénicher des sons rares.

Crunk : Dérivé du Dirty South, le Crunk est reconnaissable par ses basses puissantes, ses sonorités répétitive et sa batterie artificielle. Artiste Crunk populaire : Lil Jon.

Clash : Altercation musicale entre deux rappeurs.

D

Downtempo : Courant musical né dans les années 80, qui se défini par une musique au rythme lent et se voulant apaisante. Sans affiliation à une musique précise on en retrouve dans toute sorte de musique se voulant douce.

Diss : Lorsqu'un artiste manque de respect à un autre artiste.

Diss Track : Chanson dans laquelle un artiste provoque intégralement un autre rappeur.

Dirty South : Rap venant du Sud des Etats Unis, il est reconnaissable par ses sons dansant et ses sonorités répétitives et tonitruantes.

E

Egotrip : Chanson où l'auteur se valorise lui même sur tout les plans (statut social, sexe, argent etc). Artistes expert en egotrip : Booba, Lil Wayne...

Emcee : Ou plus communément : MC. désigne à l'origine les rappeurs chargés d'animer une soirée micro en main.

F

Feat : Duo

Flow : Le Flow défini la manière dont un Emcee rappe/groove part rapport au beat. Ont défini la qualité du flow par la capacité à le varié. Les rappeurs ayant le meilleur flow: Rakim, Guru, Nas, Biggie, 2pac, Eminem, AZ.

Freestyle : Rap dans lequel un artiste improvise un rap sans thème précis, sur une instru prise au hasard.

G

Gangsta Rap : Rap originaire de Californie apparu au débuts des années 90, on y fait l'apologie des Gangs sous fond de sample funk. Artistes majeurs : 2pac, Eazy E, Ice Cube.

G Funk : Version Slow et édulcoré du Gangsta Rap, les thèmes abordé sont plus léger : amour, sexe, fêtes... Artistes G Funk : Snoop Dogg, Warren G, Nate Dogg, Devin The Dude...

Groove : Le Terme "Groove" renvoi à une sensation rythmique s'appuyant sur la mesure. A cet mesure rythmique et répétitive, l'artiste sachant "groover" parvient alors à varié la mélodie à sa volonté.

H

Hip Hop : Culture urbaine, englobant le Rap, le Breakdance et le graphismes.

Hustle : Se débrouiller.

Hype : Évaluation positive et justifié d'un artiste ou d'un album.

J

Jazz Rap : Mix entre Rap et Jazz. Populaire dans les années 90, le genre s'est raréfié avec les années 2000. Artistes majeurs : A Tribe Called Quest, Mos Def, The Pharcyde, Guru.

L

Lyrics : Paroles d'une chanson.

M

Mainstream : Le terme Mainstream désigne la position "grand public" de certains albums et de certains artistes.

MC : Master of Ceremony (voir Emcee)

Mixtape : Les Mixtapes sont des compilations de chansons d'un ou plusieurs artistes le tout mixé par un DJ. Elle servent généralement à promouvoir un album à venir.

Mob : Gang/Crew

Mob : Member of Bloods

M.o.b : Money Over Bitches (l'argent avant les salopes)

N
Namedropping : pratique qui consiste à cité des œuvres et des célébrités connues. Artistes ayant recours au Namedropping: The Game, Soprano
New Jack : Le New Jack est un genre musical né de la fusion entre le Hip Hop Swing (rap festif) et du R&B. Popularisé par Keith Sweat et Boyz II Men, le New Jack fut une transition entre le funk et le rnb actuel.

Net-tape : Il s'agit d'une mixtape diffusé exclusivement sur le net, elles sont en majorité gratuites.

New school : Seconde génération de rappeurs US (début des années 90) Artistes importants : 2pac, Nas, Jay-Z.

Nu Soul : Le Terme renvoi à la nouvelle scène Soul apparu au milieu des années 90 (notez que Sade fut une précurseuse en son temps). La Nu Soul est identifiable par de profonde influence Hip Hop, House, Funk et Jazz. Les sonorités plus acoustique et les textes plus fourni mettent la Nu Soul en opposition totale avec le Rnb mainstream. Artistes : Sade, D'Angelo, Vikter Dupleix, Jill Scott, Erykah Badu, Angie Stone ...

O

Overdubs : Procédure visant à rajouter des sons à une pistes de sons déjà existante. On obtient alors un enregistrement multipiste (Re-recording)

R

Rap Alternatif : Rap aux thèmes et aux mélodies plus expérimentale et à contre courant de ce qui se fait habituellement

Rap Hardcore : Rap avec des textes et des sonorités plus agressives.

Rap Conscient : Rap aux thème plus social et politique. Le but est de faire élever des consciences ou vendre des disques (à vous de voir).

Running Mate : Terme désignant généralement un Rappeur/Producteur. ex : Dr Dre .


Re-Recording : (Voir Overdubs)


S

Sample :  Sonorité emprunté à une musique pour y etre ajouté à une nouvelle composition. On parle alors de Sampling.

Soul : Popularisé par Ray Charles au début des années 60, la Soul est une unification du jazz, du rhythmn and blues et du gospel.

Slow Jam : On définit le Slow Jam par des ballades en downtempo (voir plus haut). L'effet recherché est principalement de crée une ambiance relaxante et/ou Sexy.

Spoken Word : forme de poésie orale accompagné par une musique. A ne pas confondre avec le Slam ou les vers ne sont pas obligatoires.

Swagg (à ne pas confondre avec SWAG)

T

Trap Muzik :

Trip Hop :

Thug Life : Concept inventé par 2pac (et pas Kery James hein), signifant "The Hate U Gave Lil Infants Fuck Everybody". Ce qui veut dire, qu'apporter du négatif aux générations futures nous entraîne dans une spirale fatale.


Si d'autres termes vous paraissent obscure, n'hésite pas à le signaler sur la boite mail de Crazysongz où dans les coms. Des mises à jour seront faites dans ce cas précis.

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