Sophistiqué cosmopolite chic et sexy. Tel est ma vision de la musique lounge.
La musique lounge s'apprécie comme Forest Gump appréhende la vie. Comme une boîte de chocolat. Vous savez à peu près ce qui vous attend mais chaque rencontre avec un morceau est une surprise oscillant entre l'amer et le sucré. La perfection c'est chiant parfois.
Retour sur CrazySongz avec un petit son de fraîcheur "saudade", avec la délicieuse Clarisse Albrecht et son titre "Nao Posso Parar" et ses saveurs teinté de Bossa Nova. Née d'une mère camerounaise et d'un père français, Clarisse Albrecht est une authentique métisse contemporaine.
Plus de quatorze années après sa formation, dire que le dernier album des DJ nantais de C2C était attendu relève de l'euphémisme grossier. Quatorze longues années, entre les récompenses en commun; et les succès en individuel pour d'autre.
Si vous êtes un fidèle lecteur de CrazySongz, vous devez forcement connaitre Dela. Une nouvelle fois, c'est avec un réel plaisir que je vous invite à découvrir le nouvel opus du Frenchie le plus en vue sur la scène Hip-Hop US.
Toujours affilié au Beat Fanatic (9th Wonders et cie), Dela nous revient avec un Translation Lost bien différend de ses projets antérieurs. Son 1er opus, Changes Of Atmosphere (chronique disponible ici) s'est révélé être une excellente surprise compte tenu des nombreux invités (Large Professor, Talib Kweli, Les Nubians...), le tout associé à une ambiance Hip Hop "boom bap" des plus plaisante.
Sur Translation Lost c'est sur une orientation beaucoup plus "Jazzy" que Dela fait son retour. Projet prévu pour n’être qu'une simple "Beat tape" à l'origine, ce second album se veut beaucoup plus intimiste par son ambiance et ne compte que 5 cinq invités au tableau: Aliya pour l'intro et l'outro, Reach sur "Go On", Sowlie sur "Chunky Monkeying", Kemizt sur "I Will"et Blu sur les meilleurs morceaux de l'album "LucyLooseleaf et "What u Wanna".
Volontairement plus confidentiel que les précédents, notre frenchie propose ici une fresque à la fois Hip Hop Jazz & Lounge faisant la part belle à ses talents de beatmaker. Et en terme de Beat pur, mon constat est que Dela na pas su crée de véritable surprise et ne semble pas vouloir élargir son univers (les samples cinématographiques mis à part). Sur The Robert Glaspert Beat, (ndlr: sa dernière Mixtape en date), on constate que l'approche Hip-Hop Jazz fut déjà abordée abordée avec brio. Ce Translation Lost, semble être une très bonne seconde partie du projet, l'effet de surprise en moins toutefois.
Néanmoins, irons nous jusqu'à dire que ce second album est mauvais ? Bien sur que non. Si la formule reste la même. L'amateur des sonorités de bases du Rap des années 90, se replongera avec plaisir et nostalgie dans cette véritable déclaration d'amour à une époque en or et révolue. Dela est de ceux qui arrive à être au dessus du lot sans se fouler. Du talent tout simplement.
On se retrouve pour une nouvelle fournée de sons, avec cette fois ci un hommage aussi burné qu'urbain à Serge Gainsbourg; Inculpation : Détournement d'art mineur. Sur cet ambitieux projet concocté avec respect par le beatmaker français Saneyes (que je vous invite à suivre sérieusement à l'avenir), on retrouve avec bonheur plusieurs pistes de Sample de Gainsbarre sauce Hip Hop.
Une refonte intelligente et inspiré des œuvres du dandy aux oreilles en fleur de choux saupoudrés de sonorités Hip-Hop Soul et Electro/Lounge. Au départ, frileux (je pense aux puristes de Gainsbourg) on se laisse facilement séduire par des vibes que Gainsbourg n'aurait pas renié lui même à mon avis.
Pour résumer, je citerai tout simplement Saneyes : "Prenez un peu de la musique, mélangez là à celle d'hier, aujourd'hui et mangez le tout demain" . Sur ces bonnes paroles, n'attendez pas demain pour vous procurez cette mixtape en libre téléchargement.
Dans l'ère de l'internet 2.0. Notre façon d'écouter de la musique est en constante mutation. En un seul clic, tout clip, tout album, toutes nouveautés est aisément accessibles. Ainsi, force est de constater qu'aujourd'hui, l'auditeur a plus que jamais le choix de ce qu'il veut acheter et écouter. Plus que jamais, deux catégories d'auditeurs se distinguent.
D'un coté : l'auditeur lambda, (le plus commun) est celui qui se souci plus du rythme que de la musique dans sa profondeur. Tandis que l'autre, plus curieux et passionné est plus prompt à écouter et découvrir des artistes moins connus. Que l'on soit d'accord, aucune des deux catégories ne vaut plus que l'autre. Chacune d'entre elle, s'assure finalement d'assurer la pérennité de ses industries respectives; Mainstream pour l'une et industrie plus Underground pour l'autre. Souvent en opposition, l'auditeur "puriste" est critique envers les artistes passant en télé et en radio. L'argument basique, est d'estimer que ce qui est populaire est foncièrement mauvais et que la musique "commercial" s'appuie plus sur une mode que sur une véritable recherche artistique. Les auditeurs moins exigeant estimeront que ce qui ne passe plus à la télé est has been et qu'undergound ne rime pas tout le temps avec qualité.
Ces deux thèses ne sont pas totalement fausses, malgré tout il est aujourd'hui possible pour les artistes d'exister autrement qu'en passant en télévision et en radio. Il suffit de voir le succès que connaît MySpace pour s'en rendre compte. Malgré tout, il est normal pour tout artistes d'avoir les média en ligne de mire afin d'élargir aux mieux son public. De ce fait, il arrive que plusieurs shows de qualités se produisent en télévision. En outre, il arrive souvent d'entendre des musiques de qualités en fond sonore dans les reportages. Une preuve que la qualité s'invite en douceur dans le petit écran
CrazySongz étant un blog s'adressant aux deux catégories d'auditeurs. Je vous propose une petite sélection de programmes télé susceptible d'attirer et d'intéresser tout le monde.
TRACKS - Arte (vendredi - samedi 23h)
Magazine consacrée aux cultures et aux formes d'art émergent : musique: (Hip-Hop, Rock, Electro), art pictural etc. Dédié principalement aux nouvelles tendances, cultures émergentes et décalées. l'émission est diffusé tous les vendredis soirs et samedis dans la nuit sur ARTE.
ONE SHOT NOT - Arte (dimanche - 23h30) [MAJ émission annulé]
One Shot Not c'est avant tout une show live où Manu Katché, célèbre batteur et ex juré de la Nouvelle Star se paie le luxe d'invité des artistes principalement Jazz, Folk et Pop Rock, à se produire en live. Ici point de promo ou de parlote inutile. Entre deux interview backstage et intimiste, on sent clairement que Katché par une playlist soignée contrôle de A à Z son show. Une maîtrise qui offre au téléspectateur l'impression d'assisté à un véritable showcase en direct. Un must See !
TARATATA - France 2/France 4
Version française des MTV Unplugged pour l'acoustique du show. Taratata est sans contestation la meilleure émission musicale de l'hexagone avec One Shot Not. Crée en 1993 par l'animateur Nagui, elle permet aux artistes (majoritairement Rock) de promouvoir leurs projets dans les conditions du direct. C'est d'ailleurs grâce à Taratata que le public français a connu: Ayo, Katie Melua ou encore Mika.
TRACE TV - Freebox/CanalSat
Pourquoi se réduire à une émission alors que le catalogue de programmes proposés par Trace TV est tout simplement excellent. Clips Hip Hop old school avec "Old School", tendance urbaine avec "CODE", clips non censurées avec "Adult Only". Sans parler des émissions consacrées au Zouk et au Raggaeton.
DELUXE LOUNGE TV - Freebox
Disponible depuis peu sur l'offre Free TV, Deluxe Lounge est comme son nom l'indique une chaîne diffusant exclusivement de la musique Lounge sur fond de paysages relaxant et dépaysant. Un incontournable pour se relaxé après une sale journée, son seul véritable défaut est d’être payante.
Toujours sur le câble, BeBlack est comme son nom l'indique une chaîne principalement centrée sur la Black Music. Proposant pour le moment des clips Hip Hop/Rnb et du Zouk Love à la fois rétro et actuel. C'est une jeune chaîne prometteuse que je vous invite à découvrir même si elle est pour le moment dépourvu de programme percutant.
OFIVE.TV - Freebox, Canalsat...
Lancé en 2010, Ofive.Tv est une chaîne qui se consacre principalement sur les cultures urbaines. Ofive étant une marque présente sur le web et la radio, elle met un point d'honneur à diffusé des clips ou des reportages inédit. Un excellent complément à Trace Tv en somme.
Je ne porte pas le nouveau MTV dans mon coeur. Trop de Trash TV, de télé "loin de la réalité", peu d'exclusivité. Ce qui sauve MTV, c'est la retransmission de ses awards et surtout "Soul Story". Une retransmission généreuse des meilleurs concerts Soul et Rnb US. Un Must See pour tout amateur de sons Love & Smooth.
LONDON LIVE - M6/W9
Toujours pour les couches tard, London live retransmet des concerts privés. Depuis la salle mythique Koko de Londres. On y retrouve la crème de la scène Pop/Rock anglaise: de Jamiroquai à James Blunt, en passant par The LostProphets à Joss Stone. Le rendez vous des insomniaques.
LIVE AT HOME - DirectStar
Concept visiblement rodé au pays de l'oncle Sam. Les Live@Home sont des minis concerts acoustique enregistrés directement au domicile des artistes. Pour info, les derniers artistes à s'être coller à la tache sont les N.E.R.D pour la promo de leur album "Nothing".
Au final, à moins d'être vraiment difficile, tout le monde est à même de trouver son bonheur acoustique devant son téléviseur. Chaque catégorie d'auditeur à de quoi satisfaire son oreille ou son envie de se trémoussé sur son canapé. Auditeur lambda et auditeur pointilleux trouveront à coup sur le bonheur avec cette petite sélection (si ce n'est pas déjà fait). Au meilleur des cas, rien n'empêche d'apprécier un bon show mainstream et un bon show plus pointu. Sur ces mots, chers lectrices, chers lecteurs. Prenez donc du temps pour vous et n'oubliez pas de zapé !
Ah les années 90. Époque révolue et glorieuse. Point culminant, en mon sens des musiques urbaines. Point culminant, puisque qu'en terme d'évolutions c'est à cette période que sont arrivés à maturité et sont né des genres comme la Nu Soul, la Deep House ou l'Acid Jazz. En terme d'Acid Jazz, comment ne pas évoquer Jamiroquai, un des plus connus et un des meilleurs porte drapeau du genre. Avec une carrière vieille de plus de 20 ans et des millions d'albums vendu à travers le monde, ils n'ont plus rien à prouver. Pourtant, le groupe britannique et son leader Jay Kay fait enfin son come back avec un nouvel album rafraichissant "Rock Dust Light Star".
5 ans après Dynamite, dernier album plus ou moins décevant. Notre british à la coiffure "Buffalo", comme il aime à se présenter sur la pochette, effectue ici un excellent retour aux sources avec ce septième album studio. Un retour aux sources ponctué par la réapparition des sonorités Disco/Funk qui ont fait le succès du groupe depuis A Funk Odyssey.
Le ton est donné d'entrer avec le single "White Night Knuckle Ride" un titre accrocheur idéal pour un réveil tonique, un titre à l'image du bondissant Jay Kay. Car oui l'album est orienté Dancefloor dans sa quasi globalité, et ce sont pas moins de 13 tracks de groove implacable qui vous attendent.
Le retour à la formule "Funk Odyssey" s'avère être toujours payant en 2010, puisqu'il est impossible de ne pas fondre sous le groove et le funk de titres comme "Smoke and Mirrors" ou le sexy "She's A Fast Persuader". Toutefois, le groupe n'hésite pas à apporter du relief à l'ensemble en incorporant quelques mélodies Soul & Rock sur des titres comme "Good by to my Dancer", qui soit dit en passant peaufine la construction et l'homogénéité de l'album. Bien entendu, la touche "émotion" propre à Jamiroquai s'invite une nouvelle fois sur des titres plus personnel comme "Hurtin", sans oublier "Blue Skies" et "Lifeline" qui à grand renfort de violons et de cuivres, relaxeront sans peine les auditeurs les plus tendus.
En cette fin d'année 2010, Jamiroquai semble donc être revenu à un niveau tout à fait convenable, et on sent clairement que Rock Dust Light Star a été conçu avec plaisir, Jay Kay se laissant même aller à un couplet raggae sur "Hey Floyd". A signaler que l'opus entièrement écrit et composé par le groupe, fut enregistré dans le studio privé de Jay Kay ainsi qu'en Thaïlande. Idéal pour s'aérer l'esprit et stimulé sa créativité. Un retour gagnant comme j'aimerai en voir plus souvent.
Chronique particulière aujourd'hui, qui ne fait que confirmer la position éclectique de CrazySongz. Vous pouvez lâchez vos Ipod et prendre votre Pad, puisque je vous propose aujourd'hui la chronique d'une bande originale d'un jeu vidéo (OST pour Original SoundTrack). Et pas n'importe quel jeux vidéo puisqu'il s'agit du très renommé Street Fighter III Third Strike. Après avoir parcouru le net à la recherche d'une éventuelle chronique sur l'OST de ce jeu tout simplement dantesque, je me rend compte une nouvelle fois que je suis le seul chroniqueur qui tient à rendre modestement hommage au travail d'un compositeur, à savoir Hideki Okugawa.
D'un coté, il faut savoir que malgré ses qualités vidéo-ludiques, Street Fighter III Third Strike fut boudé par les fans à l'époque de sa sortie en 1999. La faute à une technicité et un roster pas très sexy aux premiers abords, en clair il à fallut attendre que Daigo (le meilleur joueur du monde) nous sorte sa magie (voir vidéo) pour que le jeu regagne en popularité. Depuis, l'opus Third Strike s'est vu décliné dans bon nombre de compilation et de portages sur PS2 et Xbox, même si il reste un jeu pour puristes dans l'âme.
Fort de cette nouvelle "popularité", je me sens finalement plus à l'aise pour vous parler du travail somptueux du compositeur de l'OST. Okugawa Hideki.
Monsieur Okugawa est comme vous vous en doutez compositeur. Travaillant pour Capcom depuis 1994, il est à l'origine de plusieurs OST (Megaman, Phoenix Wright, Street Fighter Alpha3, Onimusha, Resident Evil 5). Première particularité, son travail sur Third Strike diffère de ses précédentes compositions dans la mesure où il signe en solo la totalité des compositions en plus du travail d'arrangeur. Et Dieu, force est de constater que le travail est juste titanesque.
La 1ère force de la bande son est dans son principe même de rupture totale avec les précédents volet de la série Street Fighter. Au delà même de ce jeu de combat, les thèmes de l'ère 16 bits ont su marqués les esprits car ils étaient en adéquation avec la tendance musicale et la mode de l'époque, toutefois les compositions ne pouvaient pas prendre toute leur ampleur à cause des limitations techniques des consoles.
Sur Thrid Strike, Okugawa tient finalement du génie puisqu'il a parfaitement su capter la tendance de l'époque (Hip Hop à son apogée artistique + Deep House) et eu le courage de bouleverser les codes de la série. En effet, sur les anciens Street Fighter nous avions droit à des thèmes stéréotypés en fonctions des personnages. Ken l'américain était associé à du Rock, Honda à une musique typiquement japonaise etc. Sur ce 3ème opus, il n'est pas question de stéréotype, la musique est avant tout associée avec la personnalité des combattants.
En effet, avec des compositions alliant Deep House, Lounge, Jungle et Hip Hop (rap chanté par le rappeur canadien Infinite) le jeu concrétise finalement son rajeunissement. Il faut savoir que le jeu mise surtout sur de jeunes nouveaux combattants, seul Ryu, Ken, Chun li et Akuma ont survécu. Pour en revenir à l'association entre la personnalité des personnages et la musique qui leur est associé je ne peux qu'applaudir des deux pieds quand par exemple, Okugawa a l'excellente idée d'associé Dudley le boxer Dandy à une musique Lounge; je ne peux que tirer mon chapeau quand je constate que la kunoichi Ibuki et Akuma sont associé à des thèmes Deep House teinté d'une flûte asiatique tout simplement SOMPTUEUSE !
Les personnalités et le degré d'attachement aux personnages en ressort pleinement renforcé et les exemples ne manque pas (electro sophistiqué pour Necro etc). Dans le cas de Gouki (pour les otaku), ont ressent pleinement le coté épique de l'affrontement lorsqu'on l'affronte dans le jeu (voir vidéo). Ce sont finalement ces petits détails qui contribue à faire de Street Fighter 3 Third Strike un jeu unique, alliant gameplay et ambiance.
En conclusion, que dire de plus mis à part que nous avons droit à un Street Fighter avec une véritable identité sonore. Chose qui manque cruellement au 4ème opus soit dit en passant. On espère finalement que Monsieur Okugawa reviendra aux commandes de la partie sonore du prochain Street Fighter tant sa capacité à crée une ambiance et capter les modes à travers la musique est génial. Toutefois vu l'état plus que douteux de la tendance musicale actuellement, il y'a un risque d'avoir du Rihanna pendant nos futures joutes sur consoles et bornes d'arcade... Dans ce cas là, autant rester dans la nostalgie vidéo-ludique.
En espérant que avez apprécié cette chronique un peu particuliere, je vous recommande chaudement l'OST de ce Street Fighter 3.3 (dispo sur Amazon ou sur MegaUp). Si vous possédez une PS3 ou une 360, le jeu revient bientôt sur le PSN et le Xbox Live.
Aux yeux de certaines personnes, je suis un élitiste ascendant "critique tout". Je répondrai simplement par le fait que j'aime ce que je considère être la bonne musique. Celle qui tend à faire progresser l'art en général. Par conséquent, c'est en toute logique que mes goûts en ressortent éclectique et sélectifs. J'estime que la musique n'est pas simplement faite pour "bouger sa tête". Comme un tableau de maître, elle peut faire ressortir des émotions insoupçonnées; cela quand l'artiste réalise un véritable travail de recherche. Ceci étant dit, élargissons nos horizons cantonné jusqu'ici au Rap et à la Soul. Car en amateur de musique Lounge (à ne pas confondre avec la House), "Pursuit of Happiness" du groupe Weekend Players est l'album que je vous propose aujourd'hui. Originaire de Grande Bretagne, ce duo est fruit de l'association de Rachel Foster, au chant et de Andy Cato à la prod. Le groupe s'illustre alors avec brio sur la scène electro/lounge international, cela pendant ses années actives de 2001 à 2004.
Le point culminant d'une malheureuse courte carrière est atteint avec Pursuit of Happiness sorti en 2002. Vous prenez le coté Soul de Sade, la sensibilité de Dido et rajoutez le Downtempo de Blue Six et de Groove Armada. Mélangez le tout et vous obtenez un album lounge aux vertus relaxantes et apaisante. Une musique d'ambiance qui ira jusqu'à s'introduire dans quelques épisodes des illustres Experts Miami. Néanmoins, l'album se révèle riche en influence. Trip Hop sur "jericho" et "Subway", club sur "21st Century" ou "Play On" voir Jazzy sur "Higher Ground". On retiendra surtout que l'interprétation de Foster ne se limite pas à narrer des états d'âmes milieux propre à la House; en témoigne les très Soulful "Angel" et "Best Days Of Your Lives".
Le défaut de l'album ? 11 track de relaxation éclectiques seulement! Qu'est donc devenu Weekend players depuis 2004? Sans label ni majors, Rachel Foster est active à travers son modeste Myspace où elle lâche de temps à autre quelques titres. Une fois l'album ranger dans son étui, on se dit que Weekend Players est une combinaison qui manque à la scène lounge underground.
Après un Top 90 fort apprécié, je cède volontiers à la demande d'un nouveau Top Hip Hop consacré cette fois ci aux meilleurs albums de...
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"Le Hip-Hop j'en ai rien à foutre" - Booba (Garde la pèche)
"La réalité est un cauchemar pour ceux qui rêvent" - Lino
"Tout le monde veut la même chose, mais personne ne veut que tu l'obtienne avant les autres" - Shurik'n (La Saga)
"Le bonheur des un fait le malheur des autres, même si tu fait semblant quelqu’un rêvera que tu te vautre" - Oxmo Puccino (Sans abri)
"Le Hip-hop est plein de gangsters en toc. Qui vivent dans des pavillons, nous prennent pour des couillons. Parlent de crime mais ne tuent que des papillons" - FAbe (Des durs, des boss..)