lundi 28 décembre 2009

Le Finger Tutting [Découverte]



Chers lecteurs, chers lectrices.

CrazySongz, se donne pour ambition de vous tenir modestement au parfum sur l'actualité urbaine.

Une fois n'est pas coutume, dans la tradition des danses urbaines. Une nouvelle tendance a fait son apparition il y'a quelques mois. Son nom : le Finger Tutting.



Soyons Cash, il ne sagit pas de la derniere pratique sexuelle à la mode. Il s'agit véritablement d'art urbain. La technique repose finalement sur l'usage des doigts et des avant bras, afin de crée des formes géométriques tout en étant en symbiose parfaite avec le son.

Dans un sens plus global, les férus de danse urbaine connaissent le "Tutting" grace au fameux tube de M.Jackson "Remember The Times" où il dansait en executant certains pas aux formes géométrique.


Aujourd'hui, la jeunesse a pris la relève et je vous propose donc le Finger Tutting version 2009.


lundi 14 décembre 2009

Fergie - Glamorous (clip VOSTFR)



La musique.

Beaucoup l'écoute mais combien la comprenne au sens propre du terme ?

La tête bouge souvent et les coeurs des jeunes filles s'agitent sur le dernier tube sexy d'Usher ou R.Kelly. Mais savez vous ce que cache les paroles des morceaux de 2pac, Beyonce ou encore Lil Wayne ?

A moins d'être bilingue la réponse est Non, et c'est là que j'entre en scène. Car sur CrazyS, seront postés des clips entièrement sous titré en français (vous pourrez donc vous la pété devant vos amis...).

Et on commence avec un coup de coeur perso: Fergie et son titre Glamorous en duo avec Ludacris.

Love and Watch.


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vendredi 11 décembre 2009

50 Cent - Do You Think About Me [Clip]



Enfin, Enfin, Enfin !


Pourquoi tant d’enthousiasme à une heure si tardive (00h53 à l’heure où je tape frénétiquement sur Word). Et bien c’est simple, je viens de voir un clip. Il s’agit du dernier clip de 50 Cent : « Do You Think About Me », présent sur le dernier opus du emcee : Before I Self Destruct. D’entrée je vais être honnête avec vous, je ne me suis pas extasié devant un clip depuis l’émouvant « Like You’ll Never See Me Again » d’Alicia Keys. Pourtant comble du comble, c’est 50 Cent qui ma fait passé 3 minutes 25 de pur Entertainment!

Revenons d’abord au contexte général du dernier album en date du rappeur au gilet pare balle. Before I self Destruct est considéré par son auteur comme étant un album street et à la fois Brut dans les thèmes abordés. 50 fait l’impasse sur le coté aseptisé de son à la « Candy Shop » pour un rendu plus touchant et spontané, on ne va pas s’en plaindre. « Do You Think about Me » raconte l’histoire d’un couple séparé où la femme n’arrive pas à tourner la page et en veut encore à son ex.

Mise en scène, très « kainry » pour la réalisation, où on retrouve 50 en mode player face à une ravissante Babes ; puis à des séquences montrant les tentatives de vengeance de l’ex. Ajoutons, aussi que le clip échappe à la mode qui veut que tous les clips soient en Noir et Blanc, mode que je trouve tout simplement indigeste.

Le tour de force réside dans la présence de Vivica Fox, un tour de force qui rend encore plus agréable, Vivica Fox étant véritablement l’ex de Curtis Jackson, un détail qui rend le tout crédible et naturel. En effet, il est rare de voir un ancien couple mettre en scène leur relation passé avec autant de classe et d'aisance. Et si on prend en compte l’excellent jeu d’acteur de nos deux protagonistes, on obtient un excellent clip sur un thème que l’on connaît tous au moins une fois dans sa vie.


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mardi 1 décembre 2009

Keith Murray - Enigma [Chronique]


Chronique d'un soldat oublié.


1ère énigme, mais qui est Keith Murray ? Voila la question que peut se poser l’auditeur lambda d’aujourd’hui.

Avant de répondre à cette énigme, comment de nos jour une question de la sorte peut elle être posé ?

Sachez donc que Keith Murray est un membre du Def Squad, au même titre que le célèbre Redman et Erick Sermon. Ce trio fut prolifique pendant les années 90 et donna naissance à plusieurs classiques du genre.

Malheureusement, le Rap Game est impitoyable et faute de succès et de visibilité le trio ne jouit plus du succès qui lui est dû. Murray quant à lui à choisi la voie de l'indépendance pour continuer à vivre sa passion.

Car oui, si on doit qualifier Murray en un mot il s'agirait de Passionné. Mais alors que peut donner un album fait par un vrai passionné ? Et bien c'est là que Enigma entre en scène.

Enigma est le second album de Keith Murray, il fait suite à "The Most Beautifullest Thing in This World" sorti en 1994. Dans un premier temps, retournez dans votre esprit au début des années 90. La cote Ouest et son gangsta rap domine les charts, ce qui pousse la cote Est au second plan. Dans ce contexte, l'histoire retient "Ready to die" de Notorious big et "Illmatic" de Nas, comme les albums ayant sauvé le Rap Eastcoast. Quelle fut la part d'Enigma dans tout ça ?

Avant toute chose, Enigma a la particularité de ne pas contenir une pléiade de producteurs ou de chanteurs rnb à la mode. Non, ici c'est Erick Sermon qui supervise le tout, à quelques exception près où The Ummah (collectif de producteurs composé de Jay Dee et Qtip entre autre) nous fait le cadeau de produire deux magnifiques Track sur les 14 présentes.

Autant, être clair nous avons affaire à un classique. Et tout classique qui se respecte ce déguste tel un diner dans un 4 étoiles. Nous disposerons volontié de l'amuse gueule que représente l'intro et nous attaquerons sereinement l'entrée représenté par le "Call My Name" et "Manifique" où Murray se livre à un ego-trip très Street.et bourrée de référence Pop culture..

L'entrée s'achève avec "Whuts Happinin" et son sample de Marvin Gaye et laisse place au plat de résistance de l'album. En effet, c'est l'incontournable "The Rhyme" connu de tous qui met l'oreille en appétit, le tout suivi d'un "Dangerous Ground" en feat avec 50 Grand; une track particulière où les basses de A tribe Called Quest sont reconnaissable à la 1ère écoute, logique puisque The Ummah est crédité à la prod..

A ce stade de l'album on peut déjà parler de dégustation auditive. On continu avec "What a Feelin" où Murray clame la supériorité de son crew et "Hot To Def" qui sample le "Pride and Vanity" des Ohio Players. La galette de résistance s'achève en douceur tandis que Busta Rhymes, Redman et Jamal s'invite sur "Yeah". Enfin l'assiette se vide sur un "Love L.O.D" qui confirme l'alchimie entre Murray et Grand sur une rythmique freestyle.

Attendez, le dessert est offert par la maison! Toutefois l'appel au calme prôné sur "To my mans", un passage obligatoire pour l'apprécier. En effet, le dessert se présente sous deux track bien distinctes; Murray tente le storytelling et nous narre ses périples à travers le globe sur "Would Be Free" et enfin le maitre J.Dilla nous offre un remix très mélancolique de "The Rhyme" . Un remix qui offre une dimension plus street et rend le tout plus "authentique" que l'original.

Enigma na pas connu un succès immédiat et na pas reçu son statut d'office, la faute à une redondances dans les thèmes abordés dans les sons (défaut partagé par Redman) et bien sur un rap game qualitativement très concurrentiel à l'époque. Murray est avant tout un passionné, un maitre du freestyle aux punchlines incisives et c'est cet univers qui ressort d'Enigma. Le Def Squad et Erick Sermon apporte une cohérence et prouve qu'il est possible de faire un bon album en restant proche de sa famille et son squad.

Par conséquent, si Nas et Biggie ont donné un nouveau souffle au rap new yorkais, n'oublions pas l'apport de grands chefs comme Keith Murray, AZ ou encore Qtip.

Un classique à déguster vous dis je.

Tiya - How Come [Clips]


C'est à mes heures perdu à zapper nonchalamment sur la Freebox que je tombe sur un magnifique son Nu Soul venant caresser mes oreilles. La coupable se nomme Tiya et ma 1ère impression est de la mettre du coté de la scène britannique.

Ainsi, après ce doux traumatisme je me suis décidé à mener ma petite enquête et soudain, le CHOC ! Tiya est une jolie guadeloupéenne vivant dans la capitale. Dans ce cas, d'où lui vient une telle musicalité? Et bien c'est en poursuivant mes investigations sur son myspace que l'on apprend que la belle à rouler sa bosse dans le froid canadien puis dans les contrées d'Obama.

Un résultat détonnant, qui apaise l'auditeur et se paie le luxe d'avoir un univers où nous pouvons nous reconnaître avec un bon niveau d'anglais. Car oui, le bémol est là. Tiya nous narre ses expériences dans la langue d'Erykah Badu; cela peut être préjudiciable toutefois nous serons clément, tant il est difficile de groover en français.

Bref, avant que les médias s'y intéresse, voila en exclu "How Come".


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+ le myspace : http://www.myspace.com/tiyamusic

mercredi 7 octobre 2009

Az Yet - Az Yet [Chronique]


En musique, pour entrer dans le cœur du public il faut commencer par les oreilles cela va de soi. Car oui, la magie réside dans le fait de marqué positivement l’auditeur et cela de façon définitive. En effet, combien d’artiste peuvent prétendre avoir acquis une crédibilité artistique dès le premier album ? Les légendes de cette douce musique qu’est le Rnb bien entendu. D’un point de vue totalement personnel, Az Yet a sa place au Panthéon.

Az Yet c’est quoi encore son délire vous allez me dire? Si ce nom ne vous dis rien je vais tacher de faire les présentations. Az Yet est un groupe crée en 1989 composé respectivement de 4 membres à savoir : Marc Nelson, Shawn Rivera, Kenny Terry et Dion Allen.


Comme dans toute histoire « à l’américaine » qui se respecte, l’aventure du groupe commence par un repérage d’un producteur de passage. Pour le bien de nos oreilles, ce n’est ni Puffy ou Dupri qui était de passage au Wyndham Hotel, mais le génialissime Babyface. Ce dernier, époustouflé par la performance de ces jeunes black parvient à les faires signés sur son label, à savoir LaFace Records et par la même occasion les faits participés à plusieurs concert privé en collaboration avec des pointures de l’époque : El Debarge et Boyz II Men pour ne cité qu’eux.


Après plus de 5 ans à tenté de se faire un nom sur la scène US, Babyface décide de lancer ses poulains dans l’arène du Show Biz. 1996 sera l’année de la consécration pour le groupe puisque c’est cette année que sort l’album d’Az Yet du même nom.

Comme pour l’album de Toni Braxton, Secrets sorti la même année. L’album éponyme d’Az Yet rassemble des poids lourd du Rnb. On retrouve à la production Sheila E (que tous les fans de Prince connaissent), Brian Mcknight, Babyface et le légendaire David Foster (qui à travaillé avec les plus grands de Michael Jackson à Barbra Streisand).

A première vu, la liste des producteurs semble très restreintes, voire dérisoire par rapport à ce qui se fait aujourd’hui, et bien détrompez vous ! La grande force de l’album réside dans le peu de producteurs présent sur l’album. En effet, sur les 12 tracks présente, l’album est teinté mids et Slow Jamz dans la pure tradition des productions LaFace de l’époque. De ce fait, les producteurs et les chanteurs présents sur l’album sont tous dans une Vibe commune, ce qui rend les performances beaucoup plus naturelles et agréables à l’oreille.

Cette osmose a un commencement, le bouton play est activé et la première Tracks « Last Night » vient délicatement me caressé l’oreille et me susurre de ne pas laissé ma copine s’en aller. Premier constat, première baffe en pleine figure, si vous êtes bon en anglais l’album va doublement vous faire plaisir.

Az Yet, est considéré comme un mix entre les Boyz II Men et all 4 one, la touche Babyface en plus. Cela peut se vérifié sur des titres comme « Care For Me » ou « Every Little bit of my heart ». L’impression que me laisse cet album plus de 10 après son obtention, c’est cette manière de faire monté le niveau track après tracks. Après le sensuel « That’s All I Want » c’est le sexy « Secrets » qui vient faire monté la température d’un cran.

Les dieux du Rnb planaient sur LaFace en 96, « Through my heart » signé par Monsieur Brian Mcknight en témoigne, de plus chaque membre du groupe parvient à se démarqué individuellement comme sur l’évocateur « Saved For Someone else ».

La patte de Babyface est toujours aussi présente, à travers des ballades que les néophytes bilingues jugeront niaises on se retrouve avec un album plutôt homogène et capable de nous surprendre, comme sur le jazzy « Sadder Than Blue ». Néanmoins, toutes les bonnes choses ont une fin. Les deux dernières chansons annoncent d’ailleurs la couleur, car si « Inseparable Lovers » fait à mon sens office de long prélude, « Time To End The Story » pousse AZ YET à son meilleur niveau, tant sur le plan mélodique et technique.


L’album à t’il été un succès ? À vrai dire, plutôt un demi-succès. Seulement deux single sont sorti dans les bacs à l’époque : « Last Night » (qui à servi de BO au Professeur Foldingue) et la reprise du groupe Chicago « I don’t want to be lonely ». Succès mitigé, d’autant plus que c’est le seul album sorti chez LaFace. Plus tard le groupe sortira entre quelques séparations (carrière solo de Marc Nelson) un second album plutôt bon mais pas aussi percutant que le 1er opus.

Au final, ce qu’il faut retenir d’Az yet ? Et bien tout simplement, que ce groupe a représenté une alternative de qualité aux groupes tel Jodeci Boyz II Men et Blackstreets dans les années 90.

A qui s’adresse cet album finalement ? Aux loveurs dans un premier temps, puis aux personnes souhaitant soigner leurs oreilles en rentrant du boulot. Autant être clair, tout amateur de R&B se doit de posséder cet album, ne serait ce que pour « animé » les soirées à deux.


Bonne écoute à tous et à toutes.

mercredi 3 juin 2009

Amy Winehouse - Frank [Chronique]


2003 est une année forte musicalement et en révélation de nouveaux talent. C’est dans ce contexte que débarque fraichement sorti du Middlesex en Angleterre, la jeune Amy Winehouse et son premier opus Frank. Et oui, avant de faire la une de tous les journaux à scandale, Amy Winehouse représentait déjà (à 19 ans seulement) la relève de la scène Soul anglo-saxonne.
Bien entendu, tout le monde a en mémoire le coté extravagant et délurée présent sur son second opus Back To Black et l’interrogation qui vient à directement à l’esprit lorsque l’on redécouvre Frank c’est si ces éléments etait déjà présent à l’époque.


Sans surprise, je ne peux que répondre par l’affirmative, Winehouse était déjà bien barré en 2003 (et sans substance illicite si je ne m’abuse). Comme vous l’avez donc compris, Winehouse est loin d’etre une rookie dans le monde musical, d’abord chroniqueuse pour la World Entertainment News Network et chanteuse de son groupe de Jazz à ses heures perdu.

Le destin a voulu que son ex boyfriend de l’époque, le chanteur soul James Tyler, envoie des maquettes afin de lui décrocher un contrat en maison de disque.

Une fois n’est pas coutume Island/Universal flaire le filon et la signe. Ainsi commence l’aventure « Frank » .

Comme dans toute bonne aventure qui se respecte, le voyage initiatique se déroule toujours mieux lorsque l’on est accompagné.
De ce fait, le binôme de notre junkie préféré répond au doux nom de Salaam Remi. Cette association prometteuse donne naissance à 13 perles en matière de Soul. L’oreille est séduite dès le début, avec le suave « Stronger Than Me » qui nous évoque indirectement les vocalises d’une Ella Fitzgerald au top de sa forme.

Les premières minutes de l’album sont résolument Soul, et certain serait tenté de dire que la jeune Amy fait dans la facilité pourtant en puisant l’inspiration dans le Jazz et la soul des 70’s, toutefois l’album compte son lot de surprise. Le premier contrepied se nomme « Cherry » qui emprunte quelques sonorités Bossanova, citons au passage «October Song » et sa touche à la fois Soul et Folk et l’énorme « In My Bed » qui reprend l’instru du « Made You Look » de Nas (production de Salaam Remi évidemment).


L’association Winehouse / Remi, permet à la chanteuse d’aborder de sa voix profonde et écorchée des thèmes récurant à la soul : l’interrogation sur ses sentiments, le besoin d’indépendance, l’égoïsme et la traitrise en amour.
D’ailleurs certain titre sont prémonitoire vu la situation actuel de la chanteuse « Fuck me pumps » nous narre l’histoire d’une fille pris dans le tourbillon des dérives (drogue et sex) tandis que « Help yourself » nous sert un refrain aussi évocateur que "Rehab", « I can't help ya if you won't help yourself ».


Si l’album fut un succès considérable en Grande Bretagne, il passa inaperçu en France (rien d’étonnant), les détracteurs lui reprocheront des tracks trop différentes entre elles. Il faut savoir que les chansons de Frank ont étés enregistrés à New York, Londres et Miami. Si cela peut se ressentir au niveau du son, ces variations au niveau des productions rendent Frank éclectique à souhait, tout simplement un comble pour un album Soul.

Plus vivant et dynamique que Back To Black, Frank est un album que les plus curieux écouteront sans se soucier des frasques quotidiennes d’une chanteuse à la dérive, il le mérite amplement.










Hello, Breve présentation de l'auteur (moi)

Hi There, bienvenue sur CrazySongz. Je suis Terence O, étudiant en communication à Paris. Je me destine à bosser dans l’évènementiel. Passionné de Black Music et de musique en général. J'ai toujours souhaité partager ma passion avec le plus grand nombre. Ainsi, de 2008 à 2009 j'ai officié en tant que chroniqueur pour le site Rap2k.com sous le pseudo M.o.x. Le site ayant changer drastiquement sa ligne éditoriale, je prenais donc l'initiative d'ouvrir mon propre blog de chronique Rap et Rnb. Comme mes anciens collègues. 

Souhaitant transmettre avant tout une passion à travers mes chroniques, mon avis et mes goûts sur tel ou tel albums ne plaira pas à tout le monde. Néanmoins, tout avis est bon à prendre, tant que le respect est présent. En espérant que vous prendrez du plaisir sur CrazySongz bien sur.

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