L'année 2013 confirme une tendance qui s'est globalisée dans le Rap Game. Le Rap Hardcore c'est de l'histoire ancienne. Le Rap de l'année 2013 assume son mariage avec la Pop après un divorce à l'amiable avec le Rnb et les samples Soul. Propre sur eux, se laissant aller à quelques "f*ck" ou "nigga" pour prouver à la middle class blanche qu'ils sont encore Noirs et Rappeurs; le constat dans une industrie qui sait désormais ou elle va (là ou il y a de l'argent) ne se fatigue plus à exprimer une identité de puriste. Ainsi, c'est sans complexe que les différentes influences qui ont bercés nos artistes viennent garnir les compositions des albums "Rap" de l'année, le problème qui se pose alors reste à définir ce qu'est véritablement le Rap avec un grand "R". Depuis la mort lente et douloureuse des identités "East and West", personne ne se soucie véritablement de voir des Rappeurs East pompés sans vergogne le style South ou du Middle West, que ce soit dans l'apparence, dans les thèmes (redondant), les "flows" (sic) ou dans les beats. En conclusion, l'année 2013 de notre Rap d'outre atlantique nous donne un goût d'aseptiser et d'uniformisation. Du triomphe indiscutable du soft Rap (que j'expliquerai dans un dossier spécial sur CrazySongz), il est bon de rendre hommage à ceux qui ont su tirer leurs épingles du jeux sur cette période.
Rappeur, acteur et totalement inoffensif (pour les oreilles aussi). Pourquoi pas, à surveiller de près. (écouter un extrait)
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Childish Gambino - Because The Internet
Rappeur, acteur et totalement inoffensif (pour les oreilles aussi). Pourquoi pas, à surveiller de près. (écouter un extrait)




