Il aura inspiré des générations de musiciens; de Cobain en passant par Diddy ou Gaga. Et restera comme LE génie pouvait passer du Rock au Funk sans déficit de crédibilité. David Bowie icône des 70 est mort ce 11 janvier 2016 des suites d'un cancer. En dehors du choc et du petit pincement qui rend ce début 2016 un peu morbide - surtout quand on sait qu'un nouvel album était attendu pour cette année - CrazySongz propose que nous nous souvenions à travers quelques samples, de l'héritage de l'ex Ziggy Stardust pour ce qu'il aura laissé de meilleur à la Pop Culture.
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lundi 11 janvier 2016
Quand David Bowie se faisait sample par le Rap [Reprise and Sample 20]
Il aura inspiré des générations de musiciens; de Cobain en passant par Diddy ou Gaga. Et restera comme LE génie pouvait passer du Rock au Funk sans déficit de crédibilité. David Bowie icône des 70 est mort ce 11 janvier 2016 des suites d'un cancer. En dehors du choc et du petit pincement qui rend ce début 2016 un peu morbide - surtout quand on sait qu'un nouvel album était attendu pour cette année - CrazySongz propose que nous nous souvenions à travers quelques samples, de l'héritage de l'ex Ziggy Stardust pour ce qu'il aura laissé de meilleur à la Pop Culture.
lundi 4 février 2013
Top 10 Rap Album 2012
Entre deux cuisses de dinde rôties goulûment englouties, CrazySongz est à la fête et vous souhaite une heureuse année 2013. 2012 est mort ! Vive 2013 ! Point de fiesta Maya à l'horizon. Sans plus attendre, l'heure est dorénavant au compte et au classement des meilleurs albums Rap 2012. L'année écoulée ayant marqué la confirmation d'une nouvelle génération au pouvoir. Let's take a look.
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Top 10 Rap album 2012
samedi 31 décembre 2011
Top 10 Rap Album 2011
Entre deux bouteilles de champomy joyeusement vidées. CrazySongz vous propose cette année encore; le traditionnel et incontournable classement des meilleurs albums Rap de l'année 2011. 2011 s'étant particulièrement démarqué par son nombre ahurissant de pétards mouillés. Il fut assez simple de mettre en lumière les albums ayant su remonter le niveau. Voyez par vous même.
10
Jay-Z and Kanye West - Watch The Thrones
Il parait que l'enfer est pavé de bonnes intentions. Si vous êtes un fidèle lecteur de CrazySongz vous savez déjà que l'album est loin d'avoir fait battre mon coeur d'activiste sur le retour (lire la chronique). Cependant bien que misérable, ce projet commun entre Mr West et Jigga s'avère être la meilleure daube parmi toutes les autres daubes de l'année. Mais que l'on soit clair, ça reste une daube. Vous suivez ?
9
Saigon - The Greatest Story Never Told
'The Greatest Story Never Told' est sans contestation mon coup de coeur de l'année. Saigon s'est battu bec et ongle pour son bébé qui n'a failli ne jamais voir le jour (lire la chronique) et Dieu sait combien il a eu raison. Ambiance street et savoureusement new yorkaise. Cette neuvième place récompense la passion d'un artiste pour son art.
8
DJ Quik - The Book of David
'The Book of David' est le septième album de la légende du G-Funk DJ Quik. Sur ce nouvel opus, le beatmaker le plus sous estimé de la scène West Coast nous offre un album cohérent et à la musicalité tout simplement exemplaire. Ayant su se renouveler (pour certains se recentrer), Quik signe ici le meilleur Come Back de 2011. Plus d'info ici.
7
Evidence - Cats & Dogs
Autre coup de coeur de l'année, 'Cats and Dogs' d'Evidence. Hip-Hop westcoast sur des sonorités east; le tout imprégné de récits intimistes et riches en enseignement (si si). Sans aucun doute possible, le membre du Dilated People, a marquer 2011 au fer rouge. (lire la chronique)
6
J Rawls - The Hip Hop Affect
What The F***. Il parait que le dernier album de J Rawls 'The Hip-Hop Affect' est complètement passé inaperçu chez les amateur de Rap. Aussitôt j'enfile masque, cape et collant afin de réparer cette infâme injustice. Porteur d'un rap alliant Groove et beats soignés, sauvez donc votre âme meurtri en lisant la chronique de l'album.
5
J. Cole - Cole World: The Story Sideline
Rarement un rookie avait mis si peu de temps à s'imposer dans le game. Rarement un rookie a su montrer autant de maturité dès le premier album. Fraîchement signé sur Roc Nation, le nouveau protégé de Jay-Z signe avec 'The Cole World: The Story Sideline' la preuve irréfutable qu'il faudra désormais compter sur lui à l'avenir.
4
Common - The Dreamer/The Believer
Une quatrième place qui fera sûrement jaser mais qui est à mon sens pleinement méritée. Avec 'The Dreamer/The Believer', Common accompagné de No I.D à la prod nous offre un retour aux sources vers le son de Chi-Town. Dans la continuité de Finding Forever ont se plaît à retrouver le Common des débuts. Avec les crocs, et l'envie de prouver qu'il est meilleur que 80% des rappeurs du moment. Avec du Sense en gros. (Lire la chronique)
3
The Roots - Undun
The Roots c'est un peu le papy que tu aime aller voir le dimanche. En terrain connu, ont sait déjà qu'on aura droit à des histoires simples aux premiers abords, mais qui sont dans le fond d'une infime sagesse. Certes, avec 'Undun' la formule reste la même. Mais le storytelling tel qu'il est présenté dans son concept est d'une telle intensité, qu'il m'est difficile d'imaginer une autre place dans ce classement. (Lire la chronique)
2
Shabazz Palaces - Back Up
Sur la deuxième place du podium, l'excellent Back Up du collectif de seatlle: Shabazz Palaces. Si dès les premières notes Back Up est un album déroutant aux premiers abords, ce premier essai trouve toute sa saveur dans le choix pertinent des sonorités. Au niveau des textes, l'ensemble est à ma grande surprise assez militant ce qui n'est jamais de trop pour notre industrie si frivole.
1
Kendrick Lamar - Section 80
Trêve de suspens, le meilleur album de l'année 2011 nous vient de Californie. Avec Section 80, Kendrick Lamar révolutionne le son Westcoast. Alliant la soul, le jazz, le funk et le blues; Lamar en sort un son tout neuf. Le tout appuyé par des textes aux punchlines assassines. Si il y avait bien un album à ne pas manquer cette année c'est bien celui ci. Ou alors vous n'aimez pas le rap, fallait le dire tout de suite.
Ont fait le bilan calmement
Je ne vous le cache pas, en 2011 j'ai eu du mal à trouver mon bonheur dans les sorties proposées par la scène US. Néanmoins, certains albums manquant à ce classement valent le détour: l'excellent Charity Start Home de Phonte ou le Pledge de Killer Mike. Cependant, 2011 fut avant tout une année de transition. Et si beaucoup d'anciens comme Kool G Rap ou DJ Quik ont fait des retours triomphant, beaucoup d'entre eux ont eu du mal à faire l'unanimité (Common, The Roots). Chose encore impensable il y'a 5 ans. De l'autre coté nous avons les jeunes loups du Rap Game qui ont les crocs et ils sont bien décidé à mettre quelques vieux à la retraite. Ce classement en est la preuve, la relève est déjà là et s'installe confortablement. La suite (et la fin, lulz) en 2012.
J'en profite bien entendu pour vous souhaitez à tous et à toutes d'excellente fête de fin d'année. Ceci dit, Take Care et n'oubliez pas de suivre la page Facebook et Twitter de CrazySongz.
J'en profite bien entendu pour vous souhaitez à tous et à toutes d'excellente fête de fin d'année. Ceci dit, Take Care et n'oubliez pas de suivre la page Facebook et Twitter de CrazySongz.
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mercredi 23 mars 2011
Saigon - The Greatest Story Never Told [Chronique]
Si les plus anciens fans de Hip-Hop sont à juste titre (ou pas) critique envers la nouvelle génération, force est de constater que certains parviennent à séduire et convaincre. En général ces artistes sont toujours des plus discret, ne bénéficiant pas de l'aura des Popstars type Lil Wayne ou T.I, ils tentent toutefois d'exister en véhiculant un Hip Hop de base. Dans cette catégorie, nous trouvons Saigon.
Rappeur New Yorkais de son état, Saigon est de ceux dont le public attend beaucoup mais dont les albums peine à sortir. Par manque de talent ? Loin de là. Par manque d'inspiration ? I Dont Think So. Par manque de soutien de son écurie ? Vous tapez dans le mille.
L'histoire de Saigon est des plus classique à la limite du banale. Baignant dans le milieu underground dès son plus jeune âge. Il décroche une signature chez Atlantic après s'être fait pisté par l'illustre beatmaker Just Blaze. C'est donc confiant qu'il annonce et prépare son opus The Greatest Story Never Told, il ne croyait pas si bien dire. Entre reports, et séjours en prison, Crazysongz tient à vous conter l'histoire d'un opus que l'on attendait plus.
Tandis que Atlantic délaisse peu à peu notre rappeur du jour, celui ci tente avec difficulté de maintenir un semblant de buzz autour de son art. C'est donc en multipliant les mixtapes (Warning Shots en 2008) et les clips à la va vite que Saigon tente d'exister dans ce Rap Game impitoyable, il ira même jusqu'à faire le Guest Star dans l'excellente série Entourage. Pourtant, c'est un Saigon qu'on imagine blasé, qui finit par quitter Atlantic pour des horizons plus vert.
2011, après une longue traversé du désert, sort enfin l'opus tant espérer. Une attente récompensé par des tracks de qualités, l'album marque les retrouvailles entre notre Yardfather et son ami Just Blaze chez qui il signe. A noté que ce dernier produit la quasi totalité de l'album sans oublier la fameuse touche SoulFul qui a fait son succès et celui de Rockafella en son temps. Ainsi, le rendu artistique de TGSNT, en ressort assez convenu voir prévisible, tout en étant homogène et agréable à l'oreille. Un manque de prise de risque qui assure tel une ceinture de sécurité dans le même temps très peu de déchet. C'est donc toujours avec ce flow acerbe, voir impertinent que Saigon enchaîne des performances de hautes volées: le très Hood "The Greatest Story Never Told", "Enemies", "Believe It" ou encore le rockafelien "Preacher".
Loin de faire cavalier seul, notre emcees de Brownsville se paie le luxe d'être accompagné pour nous narrer son histoire en musique. De ce fait, c'est avec un grand plaisir que l'on retrouvera Devin The Dude sur le groovy "What The Lovers Do" produit par Red Spyda, ou encore Faith Evans au refrain sur "Clap" toujours produit par Blaze revenu à son meilleur niveau. Niveau prod' parlons en, l'extravagant Kanye West est de la partie sur "It's Alright" sur un sample de feu Luther Vandross, l'ex D.I.T.C Buckwild quant à lui, offrira un beat mélodieux sur "Oh Yeah (Our Babies)" pour la partie sentimentale de rigueur.
Simple mais efficace, même si trop prévisible et sans surprise. L'histoire de The Greatest Story Never Told est avant tout celle d'un rappeur s'étant battu pour la sortie de son projet. Étant fan du travail de Blaze, je suis assez satisfait de l'orientation "post Blueprint" de l'album, content de ne pas voir Saigon céder aux affres de l'auto-tune et du Dirty South. Comme quoi, la persévérance porte souvent ses fruits. En espérant que l'attente du prochain opus soit moins longue.
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