Saviez vous que chacun possede sa propre définition du Rap ? Pour certain c'est avant tout une musique porteuse de méssage, pour d'autre une sous culture riche en rimes pauvres. Il y'a peut etre du vrai dans tout cela néanmoins déconectons nos cerveaux 5 petites minutes et attardons nous sur le coté rhytmique et festif de cette musique. En cet été caniculaire, Crazysongz vous propose une compilation regroupant les meilleurs Hit pour faire la fete.
Au menu, des artistes tels que: T.I, Lil Jon, Jay Sean ou encore Pitbull. En somme, une bonne dose de Bangers pour bouger cette été.
Le Prince de la Nu Soul est de retour ! 2 ans après le somptueux Sketches of Man, Dwele nous revient avec son nouveau bébé Wants World Women.
Pour cet ode aux femmes, Dwele nous propose plus de 17 tracks pleine de maîtrise. Car autant le dire, pour ce Wants World Women, Dwele s'est légèrement éloigné de son univers Soul acoustique en se rapprochant de son plus Dancefloor et Rnb. La pochette de l'album annonce d'ailleurs la couleur, Dwele présente plusieurs facettes de sa personnalité: frimeur, lovers et fragile. Mais que les fans se rassurent, le bougre nous offre encore et toujours cette voix groovy et pleine de miel qui a fait son succès.
Pour être honnête, j'ai eu quelques craintes en écoutant les divers échos sur l'album qui le jugeait justement trop Dancefloor. Toutefois, bien que j'admets que l'ambiance Hip Hop se ressent sur certains morceaux comme "How I Deal" en feat avec Slum Village, l'égotrip "I Wish" ou encore sur "Dodgin Your Phone", force est de constater que le dosage reste une nouvelle fois parfait. Sans en faire trop, Dwele parvient à faire bouger les têtes sans agressivité.
Au cas où je ne l'aurai pas déjà annoncé, les ladys sont à l'honneur sur Wants World Women, et c'est là que Dwele revient à la formule qui fait tant fondre ces dames. Le voix suave et ce flow laidback s'exprime sur l'ensemble de l'album, le tres 90's "What's not to Love", le downtempo "Hangover" et surtout le fondant et sexy "Dim The Lights" en feat avec Raheem Devaughn. D'ailleurs, je ne peux que vous conseiller ce morceaux pour vos soirées à deux tant cette track est un appel à l'abandon total.
Les femmes et les fans seront aux anges. Wants World Women sans être supérieur à ses aînés est un album pouvant se déguster aussi bien seul qu'accompagner. On en redemande.
En effet, il arrive souvent que la musique puisse littéralement apaisé votre âme. C'est en tout cas le fil rouge de "The Sea", le second album de Corinne Bailey Rae. Pour les non initié, Corinne Bailey Rae est un chanteuse Soul venant Angleterre et c'est avec le titre "Just like a Star" qu'elle se fit connaitre au niveau international.
Malheureusement, il arrive parfois que le destin s'acharne à détruire votre bonheur tel un château de carte. Corinne Bailey Rae a en effet perdu son mari (le saxophoniste Jason Rae) en 2008 suite à une crise cardiaque. En pleine gloire, je me demandai alors si Corinne Bailey Rae allait réussir à remonter la pente et surtout de quelle manière ? La réponse vint deux ans plus tard.
Sans surprise, The Sea est beaucoup plus sombre par rapport à son premier album éponyme. L'album commence d'ailleurs avec un mélancolique "Are You Here", track que j'apprécie fortement dans la mesure ou elle allie mélancolie et nostalgie amoureuse. Le ton est dorénavant clair. Musicalement, l'album est agréablement déroutant puisque j'attendais Bailey Rae dans une Soul beaucoup plus monotone vu le contexte. Il n'en fut rien, car l'artiste nous propose des balades teinté Pop/Rock en total opposition avec ce qu'elle nous avait proposé jusqu'ici, en témoigne des titres tel que "Paris Night/New York Morning", "Paper Dolls" ou encore "Feels Like The First Time".
Néanmoins, elle revient fort heureusement à ce style "Soul" qui a fait son succès avec des morceaux d'une simplicité diablement efficace: "I would like to Call it Beauty", le très sexy et slowly "Closer " et bien entendu "I'd Do it All Again".
Que penser de The Sea et de ses 11 tracks ? Il est clair que l'album est plus sombre que son prédécesseur, néanmoins sous ses teintes de noir et de gris, j'ai finalement ressenti l'œuvre d'une femme voulant aller de l'avant malgré la douleur qu'elle porte toujours dans son cœur. Je pense que l'apport de sonorités pop/rock apporte sur certains titres un moyen d'extérioriser une violente douleur; la prouesse réside dans la douceur de l'interprétation ce qui donne au final un album parfaitement sincère et maîtrisé. Au delà de sa tragique épreuve, l'anglaise a gagné en maturité artistiquement.
On dit souvent que l'on juge les gens par la façon dont ils se relèvent des épreuves douloureuse. Corinne Bailey par sa musique à visiblement trouvé un moyen de se lever à nouveau.
C'est le feeling qui se fait immédiatement ressentir à l'écoute du premier album de Stromae, Cheese. Faisons brièvement les présentations, Stromae (Paul Van Haver de son vrai nom) est un jeune artiste de 25 ans provenant de la scène belge. Actif depuis 2000 sur la scène hip hop underground en Belgique, notre maestro (Stromae en verlan) a su progressivement se faire un nom en diffusant ses compositions sur la toile tout en collaborant avec divers artistes (Kery James et Anggunn).
Fort de cette expérience, notre Dandy electro nous offre aujourd'hui un premier opus qui vous pousse à sauter du toit d'un immeuble en dansant.
Soyons direct, l'univers de Stromae est volontairement sombre et pessimiste. Oubliez la House aseptisé et prévisible de Guetta, oubliez l'ambiance Teenagers des sons de Sinclar. Içi on parle de la routine du quotidien sur le hit "Alors on danse", de la connerie de l'Homme sur "Peace or Violence", de l'amour et des ses difficultés sur "Te Quiero", du rejet de Dieu et des adultes sur "Cheese" et j'en passe et des plus glauques. Le point culminant du Cynisme prend forme avec "Dodo" où il conte les déboires d'un père violent et d'une mere volage.
Blasé, Désabusé, Pessimiste. Tant d'adjectif pourraient aller comme un gant à Cheese. Néanmoins à travers ses textes Stromae nous renvoi candidement vers des interrogations simples sur nos modes de vie, sur nos habitudes et nos faiblesses.
Finalement, les seuls morceaux "positifs" de l'album sont "House'llelujah" et "Rail de musique" où notre maestro témoigne son amour pour la musique en la comparant à diverses drogues (dure et douce ça va de soi).
Musicalement, on ressent sur l'ensemble de l'album l'influence de la House des années 90 (Faithless, Arman Van Helden...) Au niveau de l'interprétation Stromae se laisse aller à quelques envolé à la Brel avec un débit se rapprochant du Rap sur certains titres. En clair, Cheese est un album déroutant offrant une bonne intensité au niveau des textes qui comme le son, ne laissera personne indifférent que ce soit sur les dancefloors ou dans le Mp3.
Après une année 1991 sonnant le glas du militantisme pro black, pour laisser place au triomphant gangsta rap. La New School plaçait solidem...
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"Le Hip-Hop j'en ai rien à foutre" - Booba (Garde la pèche)
"La réalité est un cauchemar pour ceux qui rêvent" - Lino
"Tout le monde veut la même chose, mais personne ne veut que tu l'obtienne avant les autres" - Shurik'n (La Saga)
"Le bonheur des un fait le malheur des autres, même si tu fait semblant quelqu’un rêvera que tu te vautre" - Oxmo Puccino (Sans abri)
"Le Hip-hop est plein de gangsters en toc. Qui vivent dans des pavillons, nous prennent pour des couillons. Parlent de crime mais ne tuent que des papillons" - FAbe (Des durs, des boss..)